Un massacre hypocrite : le récit orwellien de l’attaque de Gaza par Israël

Publicado el 19-11-12 - en Other Languages

OUR VERY SPECIAL THANKS TO SILVIA CATTORI FOR TRANSLATING AND PUBLISHING THIS ARTICLE IN FRENCH ON WWW.SILVIACATTORI.NEW. ORIGINAL LINK : http://www.silviacattori.net/article3932.html

L’assaut d’Israël contre Gaza permet de douter que ce pays ait le moindre intérêt à conclure l’accord de paix qu’il prétend désirer. Cette campagne est-elle une nouvelle stratégie pour provoquer une attaque contre l’Iran ?

17 novembre 2012

 

Les membres de la famille crient leur douleur alors qu’ils portent le corps de la petite

Palestinienne de deux ans Walid Abadleh tuée par les derniers raids israéliens, lors de

ses funérailles dans la ville de Khan Yunis au sud de la bande de Gaza, le 15 novembre 2012. (Photo AFP/Said Khatib),

C’est probablement l’histoire sans fin la plus tragique du monde. Cela fait presque 65 ans maintenant qu’Israël bombarde, mutile et humilie les Palestiniens, détruisant leurs maisons et enfermant Gaza dans ce qui peut être considéré comme le plus grand camp de concentration du monde.

Les deux camps accusent l’autre d’être à l’origine de cette nouvelle flambée de violence : “C’est toi qui as commencé !” Comment le savoir ? Et à ce stade cela a-t-il la moindre importance ?

Mercredi 14, un hélicoptère israélien a attaqué le leader de la branche armée du Hamas, Ahmed Jabari, suscitant une violente réaction de la part du Hamas qui a envoyé une pluie de petites roquettes sur les villes méridionales israéliennes ce qui a provoqué d’autres attaques aériennes qui ont tué 19 personnes, dont 6 enfants, et blessé une centaine de personnes.

C’est du déjà-vu, une nouvelle version de “l’opération cast lead” de janvier 2009 ; Cette fois ils l’ont appelée “Opération pilar of défense” (Pilier de défense ndt). Il est clair que les leaders d’extrême droite israéliens ne veulent pas d’un accord de paix avec les Palestiniens. C’est pourquoi ils sabotent systématiquement toutes les possibilités d’aboutir à une solution de deux États.

Le dernier Israélien honnête qui a essayé de faire la paix a été le premier ministre Yitzhak Rabin, qui a été assassiné dans les rues de Tel Aviv en novembre 1995 ; pas par un islamiste fanatique, ni par un néo-nazi fou, mais par Ygal Amir, un sioniste fanatique d’extrême droite lié à la fois au mouvement fondamentaliste des colons et à l’agence de sécurité israélienne, le Shin-Beth.

 

Le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin prenant la parole à une session extraordinaire

de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le 24 octobre 1995 (Photo AFP / Bob Strong)

Depuis, ce sont les partisans de l’apartheid, des membres de l’extrême droite qui font la loi et leur pouvoir s’est encore accentué depuis que le Likoud de Benjamin Netanyahu a fusionné avec Yisrael Beitenu de Lieberman. Peut-être que ce dernier épisode de la persécution des Palestiniens est leur manière de célébrer leur nouveau Gross partei (grand parti ndt)…

« Ne vous faites pas de souci pour l’Amérique… »

L’ancien premier ministre israélien Ariel Sharon est honteusement célèbre pour avoir crié à ses collègues pendant un débat à la Knesset en octobre 2001, qu’il n’avaient pas besoin de craindre la réaction étasunienne aux attaques d’Israël contre les Palestiniens parce que “nous, les Juifs, nous contrôlons les États-Unis”.

Quand on voit comment les politiciens étasuniens font la queue devant les lobbys, les think tanks et les organisations pro-israéliennes comme l’AIPAC (le Comité américain-israélien des affaires publiques) l’ADL (Anti-Defamation League) et autres, et comment ils rivalisent de discours pro-israéliens dramatiques et passionnés, on est tenté de croire que les paroles échappées à M. Sharon étaient la stricte vérité.

Pendant la récente campagne présidentielle Barack Obama et Mitt Romney ont tous les deux essayé de trouver à dire des choses aussi convaincantes que le “je suis sioniste” de Joe Biden pour gagner, non pas seulement le vote et l’argent des Juifs américains mais aussi le vote sioniste de beaucoup de chrétiens évangéliques [1] non juifs.

Aussi quand au début de la semaine l’ambassadrice étasunienne à l’ONU, Susan Rice, a soutenu ouvertement Israël et condamné les représailles du Hamas en parlant des “violences que le Hamas et d’autres organisations terroristes font subir à Israël”, on peut difficilement être surpris.

Peu importe qui est assis dans le bureau ovale ; que ce soit un Démocrate ou un Républicain, les États-Unis soutiendront toujours Israël, sans réserves et sans réfléchir, chaque fois que ce pays décidera de porter de nouveaux coups aux Palestiniens

 

La traînée de fumée d’une roquette palestinienne lancée à partir de la bande de

Gaza vers Israël, vue le 29 Décembre 2008, depuis la frontière entre Israël et Gaza. (Photo AFP / Menahem Kahana)

Il va de soi que les médias internationaux et étasuniens qui ont réussi à convaincre l’opinion publique que le “terrorisme” est toujours lié aux “fondamentalistes islamiques”, s’associent de tout cœur à ce soutien. De fait, le Hamas est considéré comme illégitime avant même que ne commence le débat sur la solution de deux états. Il importe peu que le Hamas ait gagné démocratiquement les élections de 2006 en Palestine.

Il importe peu qu’Israël lui-même ait été fondé par de violents groupes terroristes comme Irgun Zvai Leumi, Stern et Hagganah qui ensuite ont fusionné pour devenir les -si démocratiques !- Forces de Défense Israéliennes (IDF).

Ces groupes terroristes sionistes ont été dirigés par les pères fondateurs d’Israël qui sont ensuite devenus premiers ministres (et même prix Nobel de la Paix pour l’un d’entre eux !) comme Menahem Begin et Yitzhak Shamir, eux qui au temps de leur “lutte pour la liberté” avaient fait sauter des hôtels avec les dizaines de personnes qui s’y trouvaient, assassiné des délégués de l’ONU, perpétré des centaines d’assassinats ciblés, imposé des politiques génocidaires qui ont causé la mort et la mutilation de centaines de milliers et chassé des millions de Palestiniens, hommes femmes et enfants, de chez eux au moyen des tactiques terroristes les plus barbares qui soient.

Voilà la logique israélienne en ce qui concerne la Palestine : Quand Israël vole la terre, les habitations et les moyens d’existence des Palestiniens, ils leur est interdit de se plaindre ; et s’ils osent rendre les coups, alors ils deviennent automatiquement des “terroristes”. Les États-Unis, l’Angleterre et la plus grande partie de l’Union Européenne sont apparemment d’accord avec Israël là-dessus…

 

Pompiers palestiniens éteignant l’incendie d’un immeuble à la suite

d’un raid aérien israélien dans la ville de Gaza, le 29 décembre 2008 (Photo AFP / Mahmud Hams)

Si c’est moi qui le fais, c’est bien ; si c’est toi, c’est mal…

C’est la raison pour laquelle ces pays ont catalogué le Hamas et le Hezbollah comme des “organisations terroristes”.

En vertu du simple bon sens politique, cependant, l’armée d’un pays -que ce soit les États-Unis, la Russie, la Chine, le Brésil ou Israël- reçoit ses ordres des leaders civils de la nation. Mais que se passe-t-il, si, comme c’est le cas pour les Palestiniens, il vous est interdit d’avoir un État-nation ? Comment les Palestiniens peuvent-ils se défendre contre les tactiques terroristes israéliennes systématiques sans État, sans Nation et donc sans armée ? La raison pour laquelle le Hamas et le Hezbollah se sont constitués, c’est justement pour qu’ils aient un moyen de se défendre.

Il est évidemment facile de les disqualifier en les traitant “d’organisations terroristes” mais -si on utilise les mêmes critères- les puissances occidentales ne devraient-elles pas classer la Résistance Française par exemple, parmi les “organisations terroristes” puisqu’elle a refusé de se soumettre passivement à l’invasion militaire allemande de son pays ? Les Résistants auraient-ils dû renoncer à lutter pour ne pas être qualifiés de “terroristes” par le Oberkommando de Berlin ?

Et que dire des groupes terroristes qui ont assassiné le leader libyen Mouammar Kadhafi l’année dernière et de ceux qui mettent la Syrie à sac en ce moment. Ce sont “des combattants de la liberté”, je présume, parce qu’ils combattent des régimes hostiles aux Etasuniens ?

L’Occident doit comprendre qu’il ne peut pas avoir la chose et son contraire : soit les combattants de la Résistance française, Irgun et Stern, Hamas et Hezbollah, et des soulèvements syriens et libyens sont tous des “combattants de la liberté” soit ce sont tous des “organisations terroristes”. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.

 

Combattants de l’opposition syrienne dans la ville

frontière syrienne stratégique de Ras al-Ain, le 15 novembre 2012 (Photo AFP / Bulent Kilic)

Toutes les options sont sur la table…

Il y a peu, un porte-parole de l’IDF, dans le style va-t-en guerre de Baby Bush, a menacé non seulement les Palestiniens mais le monde entier, en disant que pour Israël “toutes les options sont sur la table…” Il faut prendre au sérieux des paroles qui viennent du seul État du Moyen-Orient qui possède un arsenal atomique, d’autant plus que cet État a eu par le passé un comportement qui rend la menace crédible.

Les Palestiniens doivent donc se préparer à une escalade de la violence dans les jours et les semaines à venir. Cette dernière flambée de violence va-t-elle être utilisée par Israël comme prétexte pour attaquer aussi le sud du Liban où le Hezbollah est très implanté (et où Israël a transité pendant sa énième invasion du Liban au milieu de 2006) ?

Assistons-nous à une escalade de la violence en vue d’une attaque armée contre la Syrie par l’OTAN/Turquie et “l’armée syrienne libre” (c’est à dire : Al-Qaeda, CIA, Mossad, MI6) ?

Cela fait-il partie de la stratégie d’Israël pour “réaliser son rêve ultime” qui est d’attaquer unilatéralement l’Iran ?

L’intensification de la violence généralisée au Moyen-Orient contribuera à convaincre Obama (et l’armée étasunienne) qu’il faut arrêter de tergiverser en ce qui concerne l’Iran et qu’il leur faut intervenir fermement à nouveau dans la région.

Israël a nommé sa dernière attaque de la série “choc et terreur” : “Opération pilier de défense”. Un euphémisme orwellien du meilleur cru pour désigner cette nouvelle étape de la persécution des Palestiniens.

Si Israël a décidé de déclencher les feux de l’enfer au Moyen-Orient en préparation d’une attaque contre l’Iran, alors il est normal que la Palestine martyrisée soit (une fois de plus) la première cible des violences israéliennes. Mettons qu’Israël soit bien en train de déclencher une nouvelle guerre en Palestine, la question est : jusqu’où cela ira-t-il ?

Adrian Salbuchi
Russia Today, 16 November, 2012.

‘Die Russische Mauer’ und Video zu Putins Wahl

Publicado el 08-03-12 - en Other Languages

Als ausländischer Beobachter in Argentinien ist man voller Erwartung über die russischen Wahlen. Wie bei allen Wahlen, die weit weg ablaufen, kennt man außer den Kandidaten vielleicht noch ein oder zwei Namen, aber der Rest ist eine verwirrende Serie von Unbekannten und mit den Fragen vor Ort ist man meist nicht vertraut.

Ich bin nicht Russe. Ich lebe nicht in Russland. Ich spreche – leider – nicht Russisch. Und ich muss gestehen, dass ich nur eine lückenreiche Vorstellung von Russland habe.

Aber so viel kann ich Ihnen sagen: als geopolitischer Analytiker weiss ich, dass Russland von entscheidender Bedeutung für die Menschheit ist an dem Kreuzweg, an dem wir uns in diesen sehr dunklen Zeiten befinden. Politik ist niemals nur eine schwarz-weiße, guter-Jungen-gegen-Bösen Angelegenheit (tut mit leid Hollywood … tut mir leid, Weißes Haus). In der Politik liegt die „Wahrheit“ immer in einer leichten Grauzone. Worum die Politiker streiten und zanken, ist das – was ist die „korrekte“ Grauzone. Aber sie werden sich nie einig. Warum? Weil es keine „korrekte“ Grauzone gibt. Es ist wie mit der Schönheit: Es kommt immer auf das Auge des Betrachters an.

In der Politik ist das Allerwichtigste, zwischen Freund und Feind zu unterscheiden. So sind weder die USA noch England noch Europa „der Feind“ der Menschheit, aber die privaten Herren der Globalen Macht, die jene Länder gekidnappt und sich tief in deren private und öffentlichen Machtstrukturen eingebettet haben, sie sind es. Sie kontrollieren die Ökonomien, Banken, Finanzen, Außenpolitik, Armeen, Medien und andere Aspekte so total, dass praktische diese Mächtigen der Feind SIND und immer, wenn sie ihre hässlichen Köpfe durch US-Außenministerium/Pentagon oder NATO Aggressionen, Überfälle und Invasionen zeigen, dann werden diese öffentlichen Institutionen dieser Länder in der Tat zu Instrumenten dieses Feindes.

Für einen Bürger Südamerikas ist in geopolitischen Begriffen Russland ein Freund und Verbündeter, nicht weil Russland und Lateinamerika notwendigerweise gemeinsame Interessen in allen Bereichen haben, sondern weil wir einen gemeinsamen Feind haben: die Herren der Globalen Macht, die in den USA, England und Europa eingebettet sind. Russland hat eine unglaubliche Fähigkeit gezeigt, vergangene Fehler zu überwinden und neue Wege zu suchen zu seinem eigenen Besten und dadurch zum Besten anderer. Es gibt fast kein anderes Land in der Welt, das in der Lage war, ein so großes Trauma, wie den Untergang der ehemaligen Sowjetunion, auf die Weise wie es Russland tat, durchzumachen.

Ich sage „fast“, weil es ein anderes Land gibt, das den Übergang vom marxistischen Kommunismus in einer sehr effektiven Weise löst: China. China hat sehr erfolgreich soziale und ökonomische Reformen in seinen Küsten-Regionen eingeführt und arbeitet sich langsam in das Hinterland vor.

Heute spielt Russland (und China) auf dem Globalen Geopolitischen Schachbrett eine so fundamentale Rolle, dass, gäbe es sie nicht, der Planet Erde bereits schlimmsten Orwell-ähnlichen Monsterregime erlegen wäre, das von den privaten Mammut-Banken Eliten dirigiert wird und Massenpsychologische Kriege gegen uns alle führt und in unsere Gehirne hämmert, dass „Krieg Frieden ist“ und „Big Brother is watching you!“ Und da spielt Russland die Rolle, mal als Puffer, mal als Bremse und (potentiell) als eine Mauer.

Wenn Russland als Puffer handelt, fühlen wir uns oft frustriert. Nimm Libyen, Irak, Afghanistan und Palästina zum Beispiel, wo Russland eine andere Haltung gegen USA/England/EU/Israel einnimmt, aber wo diese in diesen Ländern auf ihre Weise handeln. Selbst wenn es damit endet, dass sie sich selbst in den Fuß schießen, wie es in Irak und Süd-Libanon passierte, ist die Wahrheit die, dass Russland (und China) im Grunde eine Menge Erklärungen und Beschwerden vorgebracht haben, aber nicht wirklich gehandelt haben. Keine Flotten wurden in Stellung gebracht, keine UN-Resolution wurde mit Vetos belegt.

Wenn Russland als Bremse handelt, heben wir die Augenbrauen mit neuer Hoffnung. Nimm Syrien und Iran als Beispiel, wo Russland offen die von US/England gesponserten Resolutionen gegen Syrien mit Vetos belegt haben und sich weigerte, sich hinter die IAEA Pseudo-Berichte und die Sanktionen gegen Iran wegen seines Atomprograms zu stellen. Da bekommen wir diesen erhebende Gefühl und beginnen uns zu fragen, ob es nicht zu einem Schusswechsel kommt. Die USA, England, Frankreich und Israel werden allmählich nervös und zögern, ihre Drohungen wahr zu machen. Sie sind in der Tat gezwungen, immer mehr auf geheime und kriminelle Operationen zurückzugreifen, was bewirkt, die Tatsache zu enthüllen, dass diese Ländern im Grund von Mafias geführt werden.

Die größte Frage ist heute, was geschehen muss, damit Russland als eine solide Mauer handelt und den Westmächten sagt: „So weit könnt ihr gehen; das ist das Äußerste, was wir tolerieren werden“. Ob und wenn Russland das tut, werden die Westmächte Halt machen oder werden ihre Bulldozer die russische Mauer durchbrechen?

Das ist die Schlüsselfrage, denn in ihr liegt die Antwort, ob es einen 3. Weltkrieg gibt oder nicht.

Adrian Salbuchi ist politischer Analytiker, Autor, Redner und Radio/Fernseh Kommentator in Argentinien.

Quelle: RT – Russia Today English (Moskau)

In diesem Video (auf Englisch) wird Salbuchi von RussiaToday zu der Wahl Putins befragt. Er gratuliert dem russischen Volk und der Welt zur Wahl Putins, denn “Im allgemeinen gibt es in der Öffentlichkeit Politiker und Staatsmänner, und gerade jetzt, was die Welt heute braucht sind STAATSMÄNNER. Denk mal, früher gab es einen Adenauer, einen Churchill, einen De Gaulle und heute haben wir eine Merkel, einen Sarkozy, einen Cameron, die nur ganz ordinäre Politiker sind, und ich denke, worin mir sicherlich viele zustimmen werden, auch das russische Volk, das Vladimir Putin ein Staatsmann ist, und das macht einen Unterschied.”

Libyen: Das Chaos ist kein Überraschung

Publicado el 24-01-12 - en Other Languages

http://www.politaia.org/kriege/libyen-das-chaos-ist-kein-uberraschung-adrian-salbuchi/

In der ganzen Geschichte haben militärische Angriffe auf souveräne Nationen immer Tod, Zerstörung und Chaos bedeutet, die nicht enden, wenn die Invasion abgeschlossen ist. Schaut euch Irak an, Afghanistan, Palästina, Vietnam, Nord-Irland – oder den 2. Weltkrieg und den Kalten Krieg.
Warum sollte es also anders sein in Libyen? Die westlichen Medien sind heute „entsetzt“ über die anhaltenden Schießereien zwischen verschiedenen Fraktionen. Reuters berichtet, dass „Zusammenstöße zwischen rivalisierenden libyschen Milizen zwei Tote und 16 Verwundete verursachten – durch bewaffnete Gruppen, die sich weigern, die Waffen abzugeben“.
Was erwartete der Westen? Ein souveränes Land – Libyen – wurde angegriffen und von NATO-Armeen überrannt unter falschen Vorwänden und unterstützt von einer heuchlerischen UN-Resolution, was zu zehntausenden toten, verstümmelten Libyern, zerstörten Heimen und zerbombter Infrastruktur führte. Das Land wurde geplündert und in tiefstes Chaos gestürzt, seine Führer, desen Kinder und Enkelkinder live im Fernsehen ermordet, was die US-Außenministerin Hillary Clinton zu röhrendem Gelächter veranlasste …
Das hört sich ganz nach den acht Jahren Invasion im Irak an, wo bis zum heutigen Tag schreckliche Gewalt herrscht … es hört sich wie Afghanistan an … es hört sich wie 60 Jahre tägliches Leben in Palästina an … es hört sich wie Serbien vor zwei Jahrzehnten an … es hört sich wie Vietnam vor vier Jahrzehnten an …

Hat der Westen es wieder vermasselt?!?!?! Ich glaube nicht.

Die boys und girls, von denen die geopolitische Planung im Council on Foreign Relations (CFR = Rat für Auslandsbeziehungen), im American Enterprise Institute (US-Unternehmensinsitut) und bei AIPAC (gigantische Israel-Lobby) gemacht wurde, haben allzu viel Erfahrung, um nicht ständig über denselben Stein zu stolpern.
Bedeutete das, dass sie Libyen mit Absicht zerstörten? Natürlich taten sie das.
Die täglichen Bilder, mit denen wir fast ein Jahr lang über die Hölle, zu der Libyen wurde, gefüttert wurden – und über den sogenannten Arabischen Frühling mit bewaffneten Aufständen, die von der CIA, MI6, Mossad und NATO unterstützt wurden – sind sehr beredt. Die „schmutzigen Tricks Abteilungen“ dieser westlichen Terror-Organisationen haben eine großartige Arbeit geleistet!
Ich meine, schaut euch an, was sie jetzt in Iran tun, wo sie keine Bedenken haben, offen zuzugeben, dass sie durch die Straßen von Teheran rennen und Wissenschaftler und Zivilisten ermorden und Betriebe und Einrichtungen in die Luft jagen.
Kann jemand ein deutlicheres Beispiel für staatlich subventionierten Terror liefern als dies? Offen eingestanden von den Tätern selbst – Israel, der USA und England?
Nein, nein. Die Zerstörung von Libyen und anderen „Schurkenstaaten“ hat gedient und dient als eigentliches Ziel der Globalen Machtelite. Denn sie trägt die Botschaft in die ganze Welt weiter als beredte Warnung und Drohung an jedes Land auf Erden, die heisst: „Was wir mit Libyen tun können, das können wir mit jedem verdammten Land tun, wenn wir wollen!“ – „Entweder seit ihr mit uns oder gegen uns“, so lautet die 9/11 Baby Bush Doktrin …
Habt ihr gehört, Venezuela? Habt ihr gehört, Syrien? Und ihr auch, Ecuador, Nigeria, Pakistan, Bolivien …!!! Sicher, der Zeitraum, der zwischen Drohung und Handlung vergeht, steht im umgekehrten Verhältnis zur Entfernung, die  der betreffente „Schurkenstaat“ von China und Russland liegt …
In meinem Artikel vom 30. Novmeber 2011 für RussiaToday „2012: Das Jahr der Weltregierung“, beschrieb ich zwölf „Auslöser“, die von der in den USA, UK und EU eingebetteten Globalen Machtelite benutzt werden, um uns allen die globale Herrschaft aufzuzwingen.
Auslöser Nr. 10 bezieht sich auf „Angriffe auf Schurkenstaaten“.
Ihr seht, es gibt Muster, wenn man weiss, wo man suchen muss. Zum Beispiel hatten resp. haben Gaddafis Libyen, Iran, Syrien, Venezuela und viele moslemische Länder Zentralbanken, die wirklich unabhängig sind, aber nicht von der eigenen Regierung, wie Harvard– und CFR-Eierköpfe fordern, sondern unabhängig von dem IWF, Goldman Sachs, CitiCorp und der Rothschild-Rockefeller parasitischen zinsbasierten globalen Bankenkabale.
Ein weiteres Muster? Gaddafi wollte den Gold-Dinar (eine Währung aus echtem Gold und nicht dünnem Papier wie der Dollar und Euro) einführen, um mit libyschem Öl zu handeln (Libyen hat die neunt-größten Ölreserven der Welt und die größten Afrikas) und dann – wieso nicht? – auch das afrikanische und Nah-Ost-Öl … Ein direkter Angriff auf die US-Dollar-Hegemonie im Ölhandel!
Saddam Hussein tat etwas Ähnliches, als er beschloss, die eine Milliarde US $ „Öl für Nahrung“, die Irak unter den UN-Sanktionen zugestanden wurden, zu nutzen, um in Euros zu handeln statt mit Dollars. Das war im November 2002; wenn ich mich recht entsinne, bekam Saddam Ärger im März 2003 …
Noch ein Muster? Führer in Ländern wie Libyen, Irak, Afghanistan und Serbien sind in zentralen geopolitischen Fragen kurzsichtig gewesen. Und als es ernst wurde, standen sie regelmäßig allein im Kreuzfeuer; sie hatten keine strategischen Allianzen geschmiedet und wurden im Stich gelassen.
Gaddafi machte es noch schlimmer: Er hat die vergangenen 12 Jahre vor seiner Ermordung damit verbracht, den USA, UK, Italien und EU Genugtuung zu leisten. Deswegen gibt es massenhaft Bilder in den Medien, wie Gaddafi Bush umarmt; Gaddafi umarmt Blair; Gaddafi uumarmt König Juan Carlos, Sarkozy, Rodriguez Zapatero, Cameron, Brown, Obama, Chirac … Und wir haben sogar ein Bild, wie Gaddafis Hand von Silvio Berlusconi geküsst wird!! (Im September 2010 auf Video!).
Also: Neun Lektionen aus Libyen:
  1. Traut nicht den Westmächten, insbesondere nicht den USA, UK, Frankreich, Italien und Israel …
  2. Bleibt nicht zu lange an der Macht hängen. Besonders nicht, wenn man sie an einen intelligenten und redegewandten Erben wie Saif Gaddafi übergeben kann. Das hätte Papa schon vor fünf Jahren tun sollen …
  3. Traut nicht den Westmächten …
  4. Werdet nicht allein gelassen. Schafft euch gute Verbündete: Russland, China zum Beispiel. (Fragt Iran, was das gut versteht.)
  5. Traut nicht den Westmächten …
  6. Gebt Acht auf die westlichen Terror-Organisationen wie CIA, MI6, Mossad und deren private Brüder Blackwater/Xe, Halliburton and Co.
  7. Traut nicht den Westmächten …
  8. Lasst nicht die „westlichen Medien“ die globalen Nachrichten fixen über das, was in eurem Land geschieht: Russische, chinesische, iranische, latein-amerikanische Medien werden stärker und werden von entscheidender Bedeutung.
  9. Und zuletzt: Traut nicht den Westmächten!

Leçons de Libye – le chaos n’est pas une surprise

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Original anglais publié par Russia To-day
http://rt.com/news/libya-chaos-us-oil-989/print/

Traduction : Maria Poumier
http://www.plumenclume.net/articles.php?pg=art1256
L’histoire montre que toute attaque et invasion militaire contre un pays souverain débouche sur la mort, la destruction et le chaos, et que cela ne s’arrête pas une fois l’invasion menée à son terme. Voyez l’Irak, l’Afghanistan, la Palestine, le Vietnam, l’Irlande du nord, et plus loin dans le temps, la seconde guerre mondiale et la guerre froide.
Pourquoi le cas de la Libye devrait-il donc être différent ? Aujourd’hui, les medias se déclarent horrifiés par les combats armés entre factions ; l’agence Reuters vient d’informer que “les chocs entre milices rivales ont fait deux morts et seize blessés, dans le heurt le plus récent entre des groupes armés qui refusent de déposer les armes”.
Qu’est-ce que l’Occident espérait ? La Libye, un pays souverain, a été attaqué et envahi par les forces armées de l’OTAN sous de faux prétextes validés par une résolution hypocrite de l’ONU, qui a fait des dizaines de milliers de morts et de blessés libyens ; logements et infrastructures bombardés ; pillages et un pays poussé dans le chaos total, les dirigeants assassinés, avec leurs enfants et petits enfants, en direct à la télévision, ce qui a provoqué un éclat de rire retentissant et vulgaire de la secrétaire d’État Hilary Clinton, en public…
Tout cela ressemble beaucoup à ce que le monde a observé en Irak tout au long des huit ans qui ont suivi l’invasion… et à l’Afghanistan, donc… et aux 60 dernières années en Palestine, au quotidien… et à la Serbie il y a vingt ans, et au Vietnam il y a quarante ans…
Est-ce donc que les puissances occidentales se sont trompées une fois de plus ?
Je n’en crois rien. Les garçons et filles qui s’occupent des plans stratégiques au Conseil des Relations Extérieures (Council on Foerign Relations – CFR), la Commission Trilatérale, l’American Enterprise Institute et l’AIPAC, ont trop d’expérience pour que nous puissions nous contenter d’imaginer qu’ils trébuchent à répétition sur le même obstacle…
Cela signifie-t-il, alors, qu’ils ont fait exprès de détruire la Libye ? Oui, de toute évidence. Les images que nous voyons depuis près d’un an de cet enfer qu’ils ont fait de la Libye, et du “printemps arabe” si mal nommé, avec leurs soulèvements armés par des “combattants de la liberté” financés, entraînés et armés par la CIA, le M16, le Mossad et l’OTAN, sont tout à fait éloquentes. Les “bureaux des coups tordus” de ces organisations terroristes occidentales ont vraiment bien travaillé !
Voyons, s’il en était besoin, ce qu’ils font aujourd’hui en Iran où ils n’ont aucun scrupule à admettre publiquement qu’effectivement ils sillonnent les rues de Téhéran pour assassiner scientifiques et civils, et bombarder les installations et centres stratégiques.
Quel meilleur exemple de terrorisme d’État, admis ouvertement par Israël, les USA et la Grande Bretagne ?
Ne nous y trompons pas. La destruction de la Libye et d’autres États transgresseurs a servi et continue à servir pour la promotion des objectifs clé de l’élite du pouvoir mondialiste, car il s’agit d’adresser un message terrifiant à chaque pays. C’est une façon précise de dire : “si nous pouvons faire cela en Libye, nous pouvons en faire autant avec n’importe quel autre pays, si c’est notre bon plaisir.” Ou vous êtes avec nous, ou vous êtes nos ennemis, voici ce que dit la Doctrine du 11 septembre de Bush Jr.
Vous avez entendu, les Vénézuéliens ? Et vous, les Syriens, vous avez compris ? Au fait, Equatoriens, Nigérians, Pakistanais et Boliviens : ce message s’adresse à vous aussi ! Bien entendu, le délai entre la formulation de la menace et sa concrétisation militaire a tout l’air d’être inversement proportionnel à la distance qui sépare le pays ciblé de la Chine et de la Russie, mais…
Dans mon article du 14 janvier 2012, publié par Russia To-day, intitulé “ce qui nous attend”, j’énumérais les douze détonateurs que l’élite du pouvoir mondialiste enquistée aux USA, au Royaume Uni et dans l’Union Européenne sont en train d’actionner pour nous imposer un gouvernement mondial. Le point 10 se réfère précisément aux “attaques contre les États transgresseurs”.
Car il existe des schémas et des indices pour qui sait les chercher. Par exemple, la Libye de Kadhafi, l’Iran, la Syrie, le Venezuela et beaucoup de pays musulmans ont des banques centrales qui sont véritablement indépendantes. Indépendantes, non du gouvernement local comme l’exigent les “experts” de Harvard et du CFR, mais du FMI, de Goldman Sachs, de CitiCorp et de la maffia bancaire parasitaire et usurière des Rothschild-Rockefeller.
Un autre schéma ou indice ? Kakhafi se préparait à introduire le Dinar Or (c’est-à-dire une monnaie en or, métallique, et non pas en papier, comme le dollar ou l’euro) pour commercialiser le pétrole libyen (la Libye dispose de la neuvième réserve pétrolière du monde et de la première pour le continent africain), et ensuite, pourquoi pas, pour gérer la vente du pétrole africain et de tout le Moyen Orient… ce qui constituait une atteinte sérieuse à l’hégémonie du dollar, les célèbres pétrodollars, sur le marché mondial du pétrole.
Saddam Hussein avait fait quelque chose de semblable lorsqu’en novembre 2002 il avait décidé de profiter des 1 000 millions de dollars provenant de l’échange pétrole contre nourriture que les sanctions de l’ONU concédaient à l’Irak : il s’agissait pour lui de oncrétiser cela en euros. Si ma mémoire est bonne, quelques mois plus tard, en mars 2003, il rencontra certains problèmes…
Vous en voulez encore ? Certains dirigeants, dans des pays comme la Libye, l’Irak, l’Afghanistan et la Serbie, ont été quelque peu myopes en matière de géopolitique, au point de se retrouver invariablement seuls sous des feux croisés, dès qu’ils ont été en butte aux pressions de l’Occident : ils avaient omis de nouer des alliances stratégiques pour les temps dangereux que nous vivons.
Kadhafi a fait pire : il a passé les douze dernières années de sa vie, avant de se faire assassiner, à faire les yeux doux aux USA, à la Grande Bretagne, à l’Italie, à l’Union Européenne. Et c’est ainsi que les medias nous abreuvent de photos charmantes montrant Kadhafi embrassant Bush, Kadhafi embrassant Tony Blair, Kadhafi embrassant le roi Juan Carlos d’Espagne, Sarkozy, Zapatero, Cameron, Brown, Obama, Chirac. Et on en a même une où Kadhafi tend la main à Silvio Berlusconi, qui la lui baise !!! (c’est une vidéo de septembre 2010, vous pouvez la retrouver).
Voilà, chaque pays peut tirer neuf leçons du cas libyen :
1) Ne pas faire confiance aux puissances occidentales, en particulier USA, Royaume Uni, France, Italie et Israël.
2) Ne pas rester au pouvoir trop longtemps, surtout si on a la possibilité de passer la main à un héritier intelligent et éloquent comme Saif Kadhafi. C’est ce que son père aurait dû faire au moins cinq ans plus tôt.
3) Ne pas faire confiance aux puissances occidentales.
4) Ne pas se laisser isoler, choisir un bon allié, la Russie ou la Chine, par exemple (demander conseil aux Iraniens, ils l’ont très bien compris).
5) Ne pas faire confiance aux puissances occidentales.
6) Faire très attention aux organisations terroristes occidentales, connues sous le nom de CIA, MI6, Mossad et leurs frères de loge dans le privé tels que Blackwater/Xe, Halliburton et autres.
7) Ne pas faire confiance aux puissances occidentales.
8) Empêcher que le monde n’ait d’information sur ce qui se passe dans votre pays seulement à travers les multimedia occidentaux. Aujourd’hui la Russie, la Chine, l’Iran, l’Amérique latine ont des moyens globaux dont l’importance cruciale et la présence grandissent de jour en jour.
9) Enfin et surtout : ne pas faire confiance aux puissances occidentales !
Adrian Salbuchi
¬Adrian Salbuchi est un analyste politique, essayiste, conférencier, et il anime des émissions de radio et de télévision en Argentine.

L’Euro: Ce lit de Procuste…

Publicado el 13-12-11 - en Other Languages

Les efforts des leaders européens pour faire rentrer une série de pays différents dans une cage financière rigide sont voués à l’échec. Mais cela fait partie d’un plan sur le long terme pour instaurer une super-monnaie mondiale qui ne pourra qu’apporter plus de souffrances aux travailleurs ordinaires. L’on se demande de plus en plus aujourd’hui “Pourquoi grands dieux les Européens ont-ils accepté de mettre en place une seule monnaie pour toute l’Europe ?”

Dans la mythologie grecque, Procuste était le fils de Poséidon, le dieu des profondeurs marines. Il avait construit un lit de fer à sa taille et il forçait tous ceux qui passaient chez lui à s’y coucher. Si la personne était plus petite que le lit, Procuste l’étirait, brisant ses os, ses tendons et ses veines, jusqu’à ce que la victime soit à la “bonne” taille ; si elle était plus grande, Procuste lui coupait les pieds et les membres.

Ce récit ancien sur le thème de la “taille unique” semble s’être matérialisé à nouveau au 21ème siècle quand les Européens se sont laissés convaincre de s’imposer à eux-mêmes un oxymore ; une contradiction conceptuelle flagrante appelée “l’euro”.

La monnaie supra-nationale commune inventée par les Français et les Allemands, boycottée par les Anglais, ignorée par les Suisses, dirigée par les Allemands et acceptée par le reste de l’Europe dans sa bienheureuse ignorance, a finalement tombé le masque et montré son horrible visage : celui d’un système impraticable au service des seuls banquiers au détriment des classes laborieuses.

Il masquait de grossières contradictions aussi larges, profondes et diverses que les tailles, forces, profils, styles, histoires, paramètres économiques, politiques de l’emploi, retraites, industries et ressources humaines et naturelles des 17 pays de la zone euro, de l’Allemagne et la France à une extrémité du spectre, à la Grèce, au Portugal et à l’Irlande à l’autre.

Comme nous l’avons noté dans un article précédent, l’euro a une date d’expiration ; peut-être les eurocrates,qui le mirent au monde il y a 10 ans, espéraient-ils le voir durer un peu plus longtemps, peut-être même atteindre sa majorité… Mais ils savaient certainement que tôt ou tard l’euro allait périr ; qu’il était destiné à périr.

Parce que l’euro n’est pas une fin en soi, mais plutôt une transition, un pont, un essai d’utilisation d’une monnaie supranationale destinée à être remplacée par une monnaie beaucoup plus ambitieuse et plus puissante qui sera mise en circulation par une banque centrale mondiale contrôlée par un groupe de banquiers privés dont la mission sera d’instaurer un Nouvel Ordre Mondial dirigé par l’Elite du Pouvoir Mondial privé.

Le problème aujourd’hui est que l’onde du choc financier qui a frappé l’Europe en 2008 s’est transformée en un véritable tsunami financier qui menace de balayer tous le système de l’euro… Et on n’a encore rien vu !

En fait les problèmes actuels de l’euro ne sont rien d’autre qu’une des nombreuses variantes des problèmes de souveraineté. Parce que, quand des dirigeants irresponsables cèdent la souveraineté entière ou partielle d’un pays —que ce soit sur le plan monétaire, politique, financier, économique, judiciaire ou militaire— ils feraient mieux de bien faire attention à ce qu’ils font et aux implications d’une telle décision sur le moyen et le long terme.

Céder la souveraineté nationale signifie que quelqu’un d’autre, dans un autre endroit, prendra des décisions basées sur les intérêts d’autres personnes. Tant que les intérêts de tous coïncident, tout va bien. Mais dès que les intérêts des différentes parties divergent, il s’ensuit une lutte de pouvoir. Et les luttes de pouvoir ont une chose en commun : le plus fort gagne ; le plus faible perd.

Aujourd’hui nous assistons à une énorme lutte de pouvoir dans la zone euro. Qui va la gagner à votre avis ? Qui va imposer de nouvelles politiques —l’Allemagne ou la Grèce ? la France ou le Portugal ? L’Angleterre ou l’Espagne ? L’Allemagne ou l’Italie ?

Et ça c’est seulement le devant de la scène, ce qu’on montre au public. Il faut aussi regarder derrière, dans les coulisses, où en privé, à l’abri des médias, le vrai pouvoir mondial prend les décisions plus subtiles.

Le nouveau premier ministre italien Mario Monti va-t-il se mettre au service du peuple italien ou des méga-banquiers qui siègent à la puissante Commission Trilatérale* dont il est lui-même le président européen ? La même question se pose pour le président grec, Lucas Papademos, qui fait aussi partie de la Trilatérale. Et elle se pose pour tous les gouvernements des états membres de l’Europe dont les vrais dirigeants sont les principaux banquiers, industriels et magnats de la presse appartenant à la Trilatérale, au club Bilderberg, au Forum Economique Mondial, aux think tanks de Chatham House et aux lobbys privés.

Les élites internationales feront tout leur possible pour maintenir l’euro car il sert de monnaie de transition vers une monnaie mondiale qui remplacera alors l’euro et le dollar américain. La stratégie consiste à organiser la chute contrôlée des deux monnaies tout en préparant une route de pavés jaunes** au “dollar mondial” ou à quelque nouvel oxymore de ce genre.

Il sera facile de faire s’effondrer le dollar : il suffira que les médias dominants se mettent à hurler tous en choeur “Il y a une hyper-inflation du dollar !!!” et le roi nu Dollar, s’effondrera vite. L’euro, de son côté, se dissoudra tout simplement quand ses états membres retourneront a leurs anciennes monnaies, les pesetas, lires, francs, escudos et drachmes.

Est-ce que ce moment est arrivé ? Peut-être pas… encore. Et par conséquent nous allons assister à plus de “traitement d’urgence”, de “chimiothérapie financière”, pour “aider l’euro” exactement comme nous les avons vus “aider les banques” même si la plupart des banques et l’oxymore euro ne peuvent être sauvés mais maintenus artificiellement vivants comme les “morts-vivants…”

Voilà la question qui se pose aux Grecs, Italiens, Espagnols, Portugais, Irlandais, et même aux Français et aux Allemands : allez-vous accepter l’invitation de vos leaders de Bruxelles, émules de Procruste, de vous coucher sur leur lit ?

 

Adrian Salbuchi

 

­Adrian Salbuchi est un analyste politique, auteur, conférencier et commentateur de TV et radio argentin. Son site est : www.asalbuchi.com.ar

Pour consulter l’original : http://rt.com/news/euro-doomed-global-currency-413/

Traduction : Dominique Muselet pour LGS

 

Note:

* La Commission Trilatérale (parfois abrégée en Trilatérale) est une organisation privée qui fut créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski. Regroupant 300 à 400 personnalités parmi les plus distinguées et influentes – hommes d’affaires, politiciens, décideurs, « intellectuels » – de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie Pacifique (États dont la plupart sont également membres de l’OCDE), son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde, pôles de la Triade. À l’instar du groupe Bilderberg, il s’agit d’un groupe partisan de la doctrine mondialiste, auquel certains attribuent, au moins en partie, l’orchestration de la mondialisation économique.

** Référence au Magicien d’Oz.

I SIGNORI DEL DENARO: COSA C’È DIETRO LA CRISI DEL DEBITO

Publicado el 24-10-11 - en Other Languages

Negli Stati Uniti vediamo, come mai prima d’ora, milioni di persone che soffrono per l’impatto pesante dei pignoramenti e della disoccupazione, in Grecia, Spagna, Portogallo, Irlanda e Italia, vengono imposte dure misure di austerità sull’intera popolazione, il tutto unito al collasso delle principali banche in Islanda, Regno Unito e Stati Uniti, oltre agli indecenti salvataggi dei banchieri “troppo grandi per fallire”.

Senza dubbio il grosso della responsabilità per questi tracolli ricade sulle spalle dei governi di queste nazioni, che sono subordinati agli interessi e agli obiettivi del potere economico. Ovunque, questo si accompagna a una intrinseca corruzione, oggi particolarmente evidente oggi in Regno Unito, Italia e Stati Uniti.

Analizzando in questo articolo alcune delle componenti fondamentali dei modelli finanziari, ci si auspica che i lettori possano ottenere una migliore comprensione del perché siamo in questa crisi e del fatto che andrà a peggiorare nei mesi e negli anni a venire.

Fondamenti di un modello falso e fallito

Mascherandosi dietro la maschera delle “leggi” fasulle che si presume governino “i mercati e le economie globalizzate”, questo modello finanziario ha consentito a un piccolo gruppo di persone di ammassare e gestire un potere schiacciante sui mercati, sulle grandi aziende, sulle industrie, i governi e i mass media globali. Le conseguenze irresponsabili e criminali delle loro azioni ora sono sotto agli occhi di tutti.

Il “modello”, che descriveremo brevemente, ricade nella struttura di un più vasto sistema di potere globale estremamente iniquo, che fu concepito e progettato dalle alte sfere di centri privati geoeconomici1 e geopolitici, i quali agiscono per promuovere il programma di una élite di potere globale preparando il loro “Nuovo Ordine Mondiale”, ancora un neologismo per un governo mondiale venturo2.

Nella fattispecie, stiamo parlando di “think-tank” fondamentali come il Council on Foreign Relations, la Commissione Trilaterale, il Gruppo Bilderberg e altri istituzioni simili, come il Cato Institute (questioni monetarie), l’American Enterprise Institute e il Project for a New American Century che formano una rete solida, intricata e molto potente che progetta e gestisce gli interessi e gli obiettivi del Nuovo Ordine Mondiale.

Scrivendo dal punto di vista di un cittadino argentino, ammetto di avere alcuni “vantaggi” sui cittadini delle nazioni industrializzate quali gli USA, l’Inghilterra, l’Unione Europea, il Giappone o l’Australia, per il fatto che nelle ultime decadi abbiamo avuto esperienza diretta di una serie di catastrofiche crisi nazionali derivanti da inflazione, iper-inflazione, collasso del sistema bancario, rinnovi di valuta, mega-swaps di obbligazioni statali, colpi di stato militari e guerre perse.

Finanza contro Economia

Il sistema finanziario (fondamentalmente un mondo virtuale, simbolico e parassitario) opera sempre più in una direzione che è contraria agli interessi dell’economia reale (il reale e concreto mondo del lavoro, la produzione, l’industria, la fatica, lo sforzo e il sacrificio delle persone reali). Nelle decadi passate, l’economia e la finanza sono andate per le loro strade completamente separate e antagoniste, e non funzionano più in una relazione salutare e bilanciata che dia priorità al “bene comune della popolazione”. Questo enorme conflitto si può osservare, tra l’altro, nei sistemi economici e finanziari moderni, il cui supporto primario poggia sul paradigma del debito, cioè che nulla può essere fatto a meno che non si ottenga prima del credito, finanziamenti e prestiti. Quindi, l’economia reale diventa dipendente e distorta dagli obiettivi, gli interessi e le fluttuazioni della finanza virtuale3.

Un sistema basato sul debito

L’economia reale dovrebbe essere finanziata da fondi autentici; tuttavia, nel tempo, l’élite bancaria globale è riuscita a far rinunciare a una nazione sovrana dopo l’altra alla sua inalienabile funzione di emettere la corretta quantità di moneta nazionale come strumento finanziario primario per sostenere l’economia reale. Questo richiede azioni decise in ogni nazione, con politiche mirate a promuovere il bene comune di “noi in quanto popolo” e per assicurare gli interessi nazionali contro i pericoli posti in essere da avversari interni o esterni.

Possiamo quindi capire meglio perché la “legge” finanziaria che richiede che le banche centrali siano sempre totalmente “indipendenti” dal governo e dallo stato sia diventato un autentico dogma. È soltanto un altro modo per assicurarsi che le banche centrali siano sempre subordinate agli interessi delle banche private, sia localmente ad ogni nazione che globalmente nel mondo.

Vediamo questo modello imporsi in tutte le nazioni: Argentina, Brasile, Giappone, Messico, Unione Europea e quasi in ogni nazione che adotta la pratica finanziaria cosiddetta “occidentale”. Forse il migliore (o meglio, il peggiore) esempio sono gli Stati Uniti, dove il sistema della Federal Reserve è una istituzione apertamente controllata da privati, con circa il 97% delle sue azioni possedute dai membri stessi delle banche (dichiaratamente non ha un piano di accumulo/distribuzione delle azioni), nonostante i banchieri che gestiscono la Fed facciano di tutto per farla apparire come se fosse un ente “pubblico”, gestito dal governo, cosa che non è assolutamente.

Uno degli obiettivi permanenti del Sistema Globale Sovranazionale è (ed è stato) mantenere il pieno controllo su tutte le banche centrali in quasi tutte le nazioni, per controllare le loro valute pubbliche4. Questo, a sua volta, gli permette di imporre una condizione fondamentale (per loro) per cui non c’è mai la giusta quantità di denaro pubblico in circolazione per soddisfare la effettiva domanda e le necessità dell’Economia Reale. Ed è qui che quelle stesse banche private che controllano le banche centrali entrano in scena per “soddisfare la domanda di denaro” dell’Economia Reale, generando artificialmente denaro di banche private dal nulla. Li chiamano “crediti e prestiti” e si offrono di rifornire l’Economia Reale, ma con un “valore aggiunto” (per loro): (a) addebiteranno un cospicuo interesse (spesso a livelli di usura) e (b) creeranno la maggior parte di questo denaro dal nulla attraverso il sistema del prestito frazionale.

A un livello geo-economico, ciò ha anche generato un enorme e inutile debito pubblico sovrano in tutto il mondo, una nazione dopo l’altra. L’Argentina è un buon esempio, i cui governi in carica sono sistematicamente ignoranti e riluttanti ad utilizzare uno dei poteri chiave di uno stato sovrano: l’emissione di denaro pubblico che non genera interessi (vedi sotto per una definizione più dettagliata). Invece l’Argentina ha autorizzato le cosiddette “ricette” dell’FMI (Fondo Monetario Internazionale), che riflettono l’imposizione degli interessi del cartello bancario globale su materie fondamentali – quali quelle che dovrebbero essere le giuste funzioni della sua banca centrale, del debito sovrano, la politica fiscale – e su altri meccanismi finanziari e bancari che sono usati sistematicamente contro il bene comune del popolo argentino e contro gli interessi nazionali.

Questo sistema e i suoi spaventosi risultati, ora e nel passato, sono talmente simili in così tante nazioni (Brasile, Messico, Grecia, Irlanda, Islanda, Regno Unito, Portogallo, Spagna, Italia, Indonesia, Ungheria, Ucraina…) che possono solo riflettere un piano accuratamente ideato e progettato, proveniente dalle più alte sfere delle élite del potere globale.

Il prestito bancario frazionale

Questo concetto è in uso in tutti i mercati finanziari del mondo e permette alle banche private di generare moneta “virtuale” dal nulla (cioè annotazioni scritte, registrazioni elettroniche in conti correnti e conti deposito e in un vasto spiegamento di linee di credito), in un rapporto di 8, 10, 30, 50 volte maggiore della effettiva quantità di denaro contante (denaro pubblico) depositato dalla banca nella propria cassaforte. In cambio di questo prestito di “moneta” privata creata dal nulla, i banchieri raccolgono interessi, richiedono garanzie con valore intrinseco e, se il debitore è insolvente, possono anche requisire le sue proprietà o altri beni.

Il rapporto esistente tra la quantità di dollari o di pesos nei forzieri e la quantità di credito che una banca privata genera è determinato dall’autorità della banca centrale, che determina il livello del leveraggio del prestito frazionario (ecco perché il controllo delle banche centrali è così strategicamente vitale per i cartelli dei banchieri privati). Questo livello di leveraggio è una riserva statistica basata sui calcoli attuariali della porzione di depositari che, in tempi normali, vanno ai bancomat per ritirare i loro depositi in contanti (cioè banconote di denaro pubblico). Il fattore chiave è che questo funziona bene in periodi normali, ma “normale” è sostanzialmente un concetto di psicologia collettiva intimamente legato a quello che questi correntisti, e la popolazione in generale, percepisce riguardo al sistema finanziario in generale e a ogni banca in particolare.

Quindi quando, per qualunque ragione, arrivano periodi “anormali” (cioè ogni qualvolta ci sono crisi periodiche vagamente prevedibili, corse agli sportelli, collassi economici e periodi di panico finanziario che sembrano esplodere all’improvviso come è accaduto in Argentina nel 2001 e sta ora succedendo in USA, Regno Unito, Irlanda, Grecia, Islanda, Portogallo, Spagna, Italia e in un crescente numero di nazioni), ecco che assistiamo a una corsa di tutti i correntisti agli sportelli delle banche per tentare di ottenere il loro denaro in contanti. Ed è in quel momento che essi scoprono come non ci sia abbastanza denaro contante nelle banche per pagare tutti, a parte una piccola frazione dei correntisti (in genere personale interno “a conoscenza” o “amici dei banchieri”).

Per il resto di noi comuni mortali “non c’è più denaro”, il che significa che devono far ricorso a un qualunque schema di assicurazione pubblica che possa esserci o non esserci (ad esempio, negli USA c’è la Federal Deposit Insurance Corporation, ente pubblico, che “assicura” fino a 250.000 dollari per conto corrente con i soldi dei prelievi fiscali (n.d.t. in Italia il Fondo Interbancario per la tutela dei Risparmiatori copre fino a 103.000 euro). Tuttavia, in nazioni come l’Argentina, non c’è altra opzione che scendere nelle strade sbattendo pentole e padelle contro quei sinistri portoni e cancelli di bronzo delle banche accuratamente serrati. Tutto questo grazie al sistema fraudolento del prestito bancario frazionale.

Banche d’investimento

Negli Stati Uniti le cosiddette “banche commerciali” sono quelle che hanno grandi portafogli di conti correnti, conti risparmio e conti a deposito fisso per privati o ditte (ad esempio nomi da strade del centro come CitiBank, Bank of America, JPMorganChase, eccetera; in Argentina abbiamo Standard Bank, BBVA, Galicia, HSBC e altre). Le banche commerciali operano con livelli di leveraggio di prestito frazionale che permettono loro di prestare dollari o pesos “virtuali” per importi uguali a 6, 8 o 10 volte il contante depositato nei loro caveau; queste banche sono di solito più supervisionate dalle autorità monetarie locali dello stato.

Tuttavia, tutt’altra storia negli USA (e anche altrove) sono le cosiddette “banche d’investimento” globali (quelle che fanno mega-prestiti a grandi aziende, clienti importanti e stati sovrani), sulle quali c’è molto meno controllo, per cui i loro rapporti di leveraggio di prestito frazionale sono molto, molto più alti. Questa grande flessibilità è quella che ha permesso alle banche d’investimento negli USA di “fare prestiti” generando dal nulla, ad esempio, 26 dollari “virtuali” per ogni dollaro reale in contanti tenuto in cassaforte (vedi. Goldman Sachs), 30 dollari virtuali (Morgan Stanley), più di 60 dollari virtuali (Merrill Lynch fino a poco prima del suo fallimento il 15 Settembre 2008) o anche più di 100 dollari virtuali nel caso delle collassate Bear Stearns e Lehman Brothers5.

Denaro privato vs. denaro pubblico

A questo punto nella nostra analisi è essenziale distinguere molto chiaramente tra due tipi di denaro o moneta:

Denaro privato – Questa è la moneta “virtuale” creata dal nulla dal sistema delle banche private. Genera interessi sui prestiti, il che incrementa l’importo del denaro privato in circolazione (elettronico) che si diffonde e dilaga per l’intera economia. Noi percepiamo questo fenomeno come “inflazione”. Nella realtà dei fatti, la causa principale di inflazione nell’economia è strutturale agli interessi nel sistema del prestito bancario frazionale, anche nelle nazioni industrializzate. La causa dell’inflazione al giorno d’oggi non è tanto l’eccessiva emissione di denaro pubblico da parte del governo, come i cosiddetti esperti bancari vorrebbero farci credere, quanto piuttosto l’effetto combinato del prestito frazionario e degli interessi sul denaro delle banche private.

Denaro pubblico – Questa è la sola moneta reale che esiste. Sono le banconote effettivamente stampate dalla zecca nazionale che detiene il monopolio (la banca centrale o qualche altro ente governativo) e, in quanto denaro pubblico, non genera interessi non dovrebbe essere creato da nessun altro al di fuori dello stato. Chiunque altro lo faccia è un falsario e dovrebbe finire in galera, perché contraffare il denaro pubblico equivale a derubare l’economia reale (“noi lavoratori”) del lavoro, della fatica e delle capacità produttive senza contribuire con nulla in cambio in termini di lavoro socialmente produttivo. Lo stesso principio dovrebbe essere applicato ai banchieri privati relativamente all’attuale sistema del prestito frazionale: contraffare la moneta (cioè crearla dal nulla come scrittura su un libro mastro o aggiornamento in un tabella di database) è equivalente a derubare l’economia reale del lavoro e della capacità produttiva, senza contribuire con alcun controvalore in termini di lavoro.

Perché abbiamo le crisi finanziarie

Un concetto fondamentale sotteso alle radici stesse dell’attuale modello finanziario può essere trovato nel modo in cui immensi profitti parassitari da una parte e perdite sistemiche catastrofiche dall’altra sono in effetti trasferite a settori specifici dell’economia, attraversando ogni sorta di confine o controllo pubblico.

Come tutti i modelli, quello che subiamo oggi ha le sue logiche interne che, una volta comprese adeguatamente, rendono il modello prevedibile. Le persone che lo hanno progettato sanno benissimo che è governato da grandi cicli che hanno stadi specifici di espansione e contrazione e specifiche tabelle di marcia. Possono quindi assicurarsi che, nei periodi di mercato toro (crescente) con incrementi e profitti enormi (cioè mentre il sistema è in piena crescita, relativamente stabile e genera tonnellate di denaro dal nulla), tutti i profitti sono privatizzati facendoli confluire verso specifiche istituzioni, settori economici, azionisti, speculatori, bonus di amministratori delegati, top manager e trader, “investitori”, eccetera, che manovrano gli ingranaggi e mantengono l’intero sistema a punto e perfettamente funzionante.

Tuttavia, sanno anche che, come tutti i giri sulle montagne russe, quando si raggiunge la cima si comincia a scendere: il sistema si trasforma in mercato orso (decrescente), che si destabilizza, diventa incontrollabile, si contrae e irrimediabilmente collassa, come accaduto in Argentina nel 2001, e in altre aree del pianeta dal 2008; in questo caso, tutte le perdite vengono socializzate, facendole assorbire ai governi attraverso i più svariati meccanismi di trasferimento che scaricano queste enormi passività principalmente sulla popolazione (sia nella forma di inflazione generalizzata, iperinflazione catastrofica, collassi bancari, commissariamenti, impennate delle imposte, default del debito sovrano, nazionalizzazioni forzate, misure di austerità estreme, eccetera).

Lo schema piramidale di “Ponzi” a quattro facce

Come sappiamo, ogni piramide che si rispetti ha quattro facce, e dal momento che il sistema finanziario globale è basato su uno schema di “Ponzi” piramidale, non c’è ragione per cui questa particolare piramide non dovrebbe avere anch’essa quattro facce.

Di seguito esporrò un sommario dello schema piramidale di “Ponzi” a quattro facce che è il cardine del modello finanziario odierno, indicando come queste “facce” funzionino in maniera coordinata consistente e sequenziale.

Prima faccia – creare insufficienza di denaro pubblico. Questo scopo viene raggiunto come illustrato sopra, controllando l’ente statale nazionale che emette la moneta pubblica. L’obiettivo è di demonetizzare l’economia reale in maniera tale che sia poi forzata a cercare “finanziamenti alternativi” per le sue necessità (quindi non c’è altra scelta che ricorrere ai prestiti delle banche private).

Seconda faccia – imporre i prestiti frazionali delle banche private. Questo, come abbiamo spiegato, è il denaro virtuale privato creato dal nulla sul quale i banchieri pongono gli interessi – spesso a livelli di usura – generando quindi enormi profitti per gli “investitori”, i creditori, e tutte le altre specie di entità e individui che operano come parassiti vivendo alle spalle del lavoro delle altre persone. Questo non sarebbe mai potuto accadere se ogni banca centrale avesse potuto generare in maniera flessibile la corretta quantità di denaro pubblico necessario per soddisfare le necessità dell’economia reale in ogni nazione o regione.

Terza faccia – Promuovere un sistema economico basato sul debito. In effetti, l’intero modello piramidale è basato sull’abilità di promuovere il paradigma generalizzato che afferma la menzogna che quello che veramente “muove” l’economia pubblica e privata non è tanto il lavoro, la creatività, la fatica e l’impegno dei lavoratori, ma piuttosto “gli investitori privati”, “i prestiti bancari” e il credito, ossia l’indebitamento. Con il tempo questo paradigma ha rimpiazzato il concetto infinitamente più saggio, assennato e solido del reinvestimento dei profitti aziendali e dei reali risparmi personali usati come fondamenta per la prosperità e la sicurezza future. Un po’ lo stile con cui Henry Ford Sr sviluppò la sua azienda di maggior successo.

Oggi il debito regna incontrastato e questo paradigma è radicato nella coscienza delle persone grazie ai media tradizionali (mainstream) e a pubblicazioni specializzate, in azione congiunta con i dipartimenti di economia delle università della Ivy League, che sono tutti riusciti a imporre questo pensiero come “politicamente corretto” nei confronti delle questioni economiche, specialmente quelle legate alla natura e funzione del denaro pubblico.

Il fatto è che questo modello genera prestiti non necessari in maniera tale che i creditori bancari possano ricevere immensi profitti, e questo anche attraverso la promozione incontrollata di un consumismo incosciente, spesso patologico, che va a braccetto con il graduale abbandono del valore tradizionale del “risparmiare per i periodi difficili”.

Tali debiti, avendo degli obiettivi politici e strategici piuttosto che meramente finanziari, vengono vestiti con una lieve apparenza di “legalità” in maniera tale che possano essere imposti dai creditori sui debitori (nel caso de Il Mercante di Venezia, la garanzia annotata tra Antonio e Shylock dava a quest’ultimo il diritto legale a una libbra di carne del primo; nel caso di nazioni cronicamente indebitate come l’Argentina, tale “legalità” è raggiunta attraverso un complesso meccanismo di riciclaggio6 del debito pubblico realizzato da una successione di governi di transizione formalmente “democratici” che arriva fino ai giorni nostri ) .

Quarta faccia – Privatizzazione dei profitti / Socializzazione delle perdite Infine, sapendo bene che, alla lunga, i conti dell’intero ciclo di questo modello non tornano mai e che l’intero sistema è inevitabilmente condannato al collasso, il modello impone una architettura finanziaria, legale e mediatica altamente complessa e ingegnosa che consenta di privatizzare i profitti e socializzare le perdite. In Argentina questo ciclo è diventato sempre più visibile per quelli che vogliono vederlo, perché nella nostra nazione il ciclo della piramide di “Ponzi” dura in media dai 15 ai 17 anni, cioè abbiamo avuto successivi collassi che hanno coinvolto una svalutazione brutale (1975), iperinflazione (1989) e collasso del sistema bancario (2001); comunque, nel mondo industrializzato, questo ciclo è stato progettato per durare quasi 80 anni (tre generazioni nell’arco di tempo dal 1929 al 1980) .

Conclusioni

La causa fondamentale del collasso finanziario globale a cui stiamo assistendo, che esercita una distruzione massiccia sull’economia reale ( e i conseguenti disagi sociali, sofferenze e violenze) è chiara: la finanza virtuale ha usurpato il piedistallo della supremazia dell’economia reale, che non gli appartiene legittimamente. La finanza deve essere sempre subordinata e al servizio dell’economia reale proprio come l’economia deve tener conto della legge e delle necessità sociali di un modello politico posto in essere da uno stato-nazione sovrano (scomponendo l’intero sistema, possiamo quindi capire perché è necessario per l’élite del potere globale erodere prima la sovranità degli stati-nazione ed eventualmente abolirli del tutto per raggiungere i suoi fini monetari finanziari e politici).

Infatti, se guardiamo ai fatti nella loro giusta prospettiva, vedremo che molte delle economie nazionali sono più o meno intatte, invece di essere state profondamente ammaccate dal collasso finanziario. È la finanza a essere nel mezzo di un massiccio collasso globale, dal momento che questo modello finanziario di Ponzi è cresciuto fino a diventare una sorta di tumore maligno che si è ora metastatizzato, minacciando di uccidere l’intera economia e la politica del corpo sociale, in ogni singola nazione del mondo e certamente nelle nazioni industrializzate.

Il confronto fatto sopra dell’odierno sistema finanziario con un tumore maligno è più di una mera metafora. Se guardiamo le cifre, possiamo subito vedere segni di “metastasi” finanziarie. Ad esempio, il New York Times nell’edizione del 22 settembre 2008 spiega che l’innesco principale del collasso finanziario esploso solo una settimana prima (il 15 settembre) era, come tutti sappiamo, la cattiva gestione e la mancanza di supervisione sul mercato dei derivati. Il Times quindi prosegue spiegando che venti anni prima, nel 1988, non c’era il mercato dei derivati; nel 2002, comunque, i derivati erano cresciuti in un mercato globale di 102 trilioni di dollari (che è il 50% più alto del prodotto interno lordo di tutte le nazioni del mondo incluse USA, Unione Europea, Giappone e BRICS), e nel settembre 2008, i derivati si erano gonfiati in un mercato globale di 531 trilioni di dollari. Questo è otto volte il PIL dell’intero pianeta! “Metastasi finanziarie” al loro peggio. Da allora qualcuno ha stimato che la cifra del mercato globale dei derivati sia nei dintorni di un quadrilione di dollari.

Naturalmente, quando questo collasso iniziò, i governi in carica negli USA, Unione Europea e in qualunque altra nazione, immediatamente scattarono in azione e misero in campo l’operazione “salvataggio” di tutte le mega-banche, compagnie assicurative, borse e mercati speculativi, e dei loro rispettivi operatori, controllori e “amici”. Quindi trilioni su trilioni di dollari, euro, sterline sono stati dati a Goldman Sachs, Citicorp, Morgan Stanley, AIG, HSBC e altre istituzioni finanziarie “troppo-grandi-per-fallire”, semplicemente un neologismo per “troppo-potenti-per-fallire”, perché tengono in pugno governanti, partiti politici e interi governi.

Tutto ciò è stato pagato con dollari dei contribuenti o, peggio ancora, con emissione incontrollata e irresponsabile di denaro pubblico in contanti o buoni del tesoro, in special modo dalla Federal Reserve Bank che ha in pratica iper-inflazionato il dollaro americano (tecnicamente parlando): lo chiamano “Quantitative Easing”, il solito neologismo per iperinflazione.

Fino ad oggi, comunque, come il proverbiale re nudo, nessuno osa affermarlo apertamente. Almeno finché qualche evento “incontrollato” innescherà la limpida consapevolezza di quello che ormai dovrebbe essere palese a tutti: il re dollaro è totalmente e completamente nudo7. Quando questo accadrà vedremo scoppiare sanguinose guerre sociali e civili in tutto il mondo e non solo in Grecia e Argentina.

Ma ormai a quel punto, come accade sempre, la potente cricca dei bankster (ndt: gioco di parole intraducibile tra banchiere e gangster) e dei loro operatori mediatici e finanziari profumatamente pagati, staranno a guardare l’intero spettacolo infernale, arroccati al sicuro nelle suntuose sale del consiglio in cima ai grattacieli di New York, Londra, Francoforte, Buenos Aires e San Paolo.

Note:

1. Il concetto di “geo-economia” è stato coniato dal Council on Foreign Relations (con sede a New York) attraverso un gruppo di studi in onore di Maurice Greenberg, il finanziere che fu per decenni amministratore delegato dell’American International Group (AIG) che collassò nel 2008 e che aveva forti legami di conflitto di interessi con l’importante compagnia di agenzie di assicurazioni e riassicurazioni Marsh Group, il cui amministratore delegato era suo figlio Jeffrey. Entrambi, padre e figlio, furono incriminati per frode dall’allora procuratore generale di New York Elliot Spitzer. Spitzer avrebbe in seguito pagato un caro prezzo per questo quando, dopo essere diventato governatore dello stato di New York, qualcuno “scoprì” le sue scappatelle sessuali che montarono subito in un grosso scandalo sul New York Times.

2. Abbiamo descritto la struttura fondamentale, modello e obiettivi dell’élite del potere globale nel nostro e-book “The Coming World Government : Tragedy & Hope?” disponibile su www.asalbuchi.com.ar.

3. Per maggiori informazioni, vedi il terzo pilastro del Second Republic Project: “Reject the Debt-Based Economy” (Rifiutare l’economia basata sul debito) su www.secondrepublicproject.com.

4. Alcune notevoli eccezioni: oggi, Libia, Iran, Siria, Cina; nel passato, l’Argentina di Peron, la Germania e l’Italia negli anni 30 e 40. Vediamo uno schema in tutto questo?

5. Vedi The New York Times, 22 settembre 2008

6. Vedi il rapporto che confronta i meccanismi di riciclaggio del debito con quelli di riciclaggio del denaro sporco, nel terzo pilastro del Second Republic Project: “Reject the Debt-Based Economy” (Rifiutare l’economia basata sul debito) su www.secondrepublicproject.com.

7. Questo è descritto più approfonditamente dall’autore nel suo libro The Coming World Government: Tragedy & Hope?, nel capitolo “Death&Resurrection of US Dollar” (morte e resurrezione del dollaro americano). Dettagli su www.asalbuchi.com.ar. Disponibile anche su richiesta via e-mail a salbuchi@fibertel.com.ar.

Adrian Salbuchi è un analista politico, autore, presentatore e ospite di talk-show in Argentina. Ha pubblicato diversi libri di geopolitica ed economia in spagnolo e recentemente ha pubblicato il suo primo e-book in inglese: “The Coming World Government: Tragedy & Hope”, che può essere ordinato sul suo sito www.asalbuchi.com.ar o possono essere richiesti dettagli via email a arsalbuchi@gmail.com. Salbuchi lavora anche come consulente strategico per compagnie domestiche e internazionali. È stato anche il fondatore del “Second Republic Project” in Argentina, che si è espanso a livello internazionale (www.secondrepublicproject.com).

http://www.comedonchisciotte.org

Alarm für Argentinien – Patagonien in Gefahr!

Publicado el 02-11-10 - en Other Languages

Patagonien ist der Name der südlichsten Region in Argentinien welche die Provinzen Río Negro, Neuquén, Chubut, Santa Cruz und Tierra del Fuego umfasst , zusammen mit den angrenzenden Regionen in Chile auf der zum Pazifik gewandten Seite des Andengebirge. Dieser Artikel weist auf die wachsenden Anzeichen hin, daß sich diese südamerikanische Region im Fadenkreuz der Global Power Elite befindet und sowohl von Argentinien wie Chile verloren werden wird. Der Plan der Elite kann bereits über mehr als ein Jahrhundert zurückverfolgt werden. Dieses ist keine Überraschung, bedenkt man den nicht bezifferbaren Reichtum Patagoniens – Öl, Gas, Erze, Nahrungsmittel, Wasser, Fisch, Getreide, Vieh…

1) DER KONTEXT

Seit Ende des zweiten Weltkriegs geriet der Großteil der Welt unter die indirekte Kontrolle einer veritablen Weltregierung, die, obwohl rechtlich nicht verbindlich, gleichsam die Macht innehat ihre Interessen und Zielsetzungen zu erzwingen und durchzusetzen. Der Schlüsselfaktor den es hervorzuheben gilt, ist, daß die Welt eine weitreichende Privatisierung tatsächlicher Macht erlebte in der die Global Power Elite (GPE) sich selbst zunehmend um kleine aber mächtige Strukturen (um)organisiert hat die es ihr gestattet ihre Macht, Einfluss und Hebelwirkung über den ganzen Planeten auszuüben. Tatsächlich ist die größte Herausforderung mit der wir es in jedem Land und in jeder Region zu tun haben der Umstand, daß sehr kleine, usurpierende Minderheiten gigantische Macht über eine weite Mehrheit von uns ausüben in den Bereichen der Finanzen, Ökonomie, Politik, Wissenschaft & Medien (d.h., PsyKrieg) und auf der sozialen, technologischen und militärischen Ebene.

Die GPE konnte dieses im Verlauf der Jahrzehnte erreichen gemäß dem was der „Report von Iron Mountain” (ein Hudson Institute Think Tank Bericht der 1967 vorgeblich für das Pentagon vorbereitet wurde; als Lyndon Johnson Präsident und Robert McNamara Verteidigungsminister war) zutreffend beschrieb als globales „Kriegssystem“. D.h., wir alle leben unter einem politischen, ökonomischen, finanziellen und medialen militärisch-industriellen System welches dem Planeten ewigen Krieg auferlegt, etwas von dem sie glauben, daß es fundamental und notwendig ist um die „korrekte“ Leitung der finanziellen Flüsse zu gewährleisten wie ökonomisches Wachstum, soziales Verhalten, politische Dialektik, Ausbeutung von Ressourcen und viele weitere Faktoren die die mittleren und langfristigen Pläne und Zielsetzungen der GPE fördern und verwirklichen. Dieses äußerst autoritäre, vertikale und als Pyramide strukturierte Machtsystem schuf eine zunehmend starke, zusammenhängende und effektive Struktur die aus einem Netzwerk von verknüpften und als Schnittstelle wirkenden Think Tanks (d.h., geopolitische Planungszentren) gebildet wird, bei der die Spitze von der Pyramide kontrolliert wird durch Gebilde wie das CFR (Council on Foreign Relations), Trilaterale Kommission, Bilderberg Gruppe, World Economic Forum, World Jewish Congress, AIPAC (American Israeli Public Affairs Committee), u.a.m. In Argentinien schliessen die ortsansässigen Gegenstücke bzw. Zweigstellen das CARI (Consejo Argentino para las Relaciones Internacionales), die Americas Society (die ein lateinamerikanisches Netzwerk für das CFR in New York betreibt) sowie die äußerst mächtigen lokalen zionistischen militanten Gebilde, AMIA (Asociación Mutual Israelita Argentina) und DAIA (Delegación de Asociaciones Israelitas Argentinas) ein, u.a.m.

Heute ist unsere Welt eingetaucht in einen höchst komplexen, gewalttätigen und volatilen Übergang der die Menschheit aus dem Stadium der sogenannten „Globalisierung“ (d.h., eine inoffizielle Weltregierung) hin zu einer zunehmend rechtlich verankerten und Zwang ausübenden Weltregierung zieht. Selbstverständlich wird dieses zunehmend auf die globale öffentliche Meinung auferlegt mittels aufwendiger, leistungsfähiger (und sehr teurer!!) Techniken der psychologischen Kriegsführung welche  darauf ausgelegt sind uns alle zu überzeugen, daß eine Weltregierung „gut“ für uns ist. Daß es die „Menschheit“ beschützt, „Demokratie“, „Menschenrechte“ und „Fortschritt“ fördert bei Gewährleistung von “Frieden“ und „Schutz“ vor all den Bösewichten die „uns hassen“, weil wir „Demokratie“, „Menschenrechte“…, nun, sie wissen schon wie es weiter geht…

All dieser Neusprech verdeckt die Tatsache, daß uns die Weltregierung auferlegt wird von der GPE um  über eine große Mehrheit von uns die Interessen einer usurpierenden, autoritär gewalttätigen, nicht legitimen und rückwärts gerichteten Minderheit zu schützen und zu fördern. Ich habe diesen komplexen Prozess in verschiedenen Videos erklärt die man auf Youtube findet, einschließlich: ‘Will it be World Government?’ (Part 1: Private Power: http://www.youtube.com/watch?v=fYXCA2AvHGQ, Part 2: Orchestration http://www.youtube.com/watch?v=X4pDIwMukA8); ‘Global Financial Collapse’ (Part 1: http://www.youtube.com/watch?v=UlDNMB6wYmI, Part 2:http://www.youtube.com/watch?v=78ddURofMWs); ‘How World Government Will Come About’ (Part 1: http://www.youtube.com/watch?v=eePBvYX26zc; Part 2: http://www.youtube.com/watch?v=itOxtQYzTFU); ‘Zionism: a Key Factor in the New World Order’ (Part 1: http://www.youtube.com/watch?v=yy43zYo33Dg; Part 2: http://www.youtube.com/watch?v=MY6mq8rAqAQ; Part 3:http://www.youtube.com/watch?v=ppQNpl68RiM) und ‘We will not BOW to You, the One World Elite’ (Part 1: http://www.youtube.com/watch?v=280sYGrDHE4, Part 2: http://www.youtube.com/watch?v=8Rg48IWt3DA)

Weil ich von Argentinien aus schreibe möchte ich nun ein eher spezifisches argentinisches Problem beschreiben welches sich auf implizite Bedrohungen für unser Territorium bezieht, die Mechanismen die beschrieben werden haben ihre Entsprechung in wohl ziemlich jedem Land der Welt. Wenn die Weltregierung kommt, dann müssen wir alle gewarnt sein, obwohl es eine Binsenweisheit ist,  Argentinien befindet sich– wie jedes andere Land – auf diesem Planeten; wir hätten besser angefangen zu verstehen was die wirklichen Konsequenzen bezüglich einer gesetzlich verankerten, und extrem mächtigen Weltregierung bedeutet für jedes Land in der Welt.

Setzen wir fort mit dem Fall Argentinien. Wir haben eine Bevölkerung von ungefähr 40 Millionen Einwohnern, jedoch ist unser Territorium mindestens fünfmal größer als z.B. das von Frankreich mit einer Bevölkerung von 65 Millionen Einwohnern. Mit Sicherheit kommt der Zeitpunkt wann uns die GPE eine eindeutige Botschaft aus den mächtigen Hauptstädten sendet – Washington, New York oder London – uns sagt, daß wir „zuviel“ Territorium haben und eine „mehr ausgeglichene Verteilung“ akzeptieren müssen (selbstverständlich, im Namen der „Menschheit“, von „Frieden“ und „Demokratie“). Was sagen wir ihnen dann? Und wenn das argentinische Volk begreift, daß die Pläne der GPE nicht gut sind für unsere eigenen Interessen und unser eigene Zukunft, was können wir ausrichten um sie zu stoppen wenn sie es auf uns abgesehen haben?

Im Falle Argentinien, sowie bei vielen anderen Ländern in Lateinamerika und auf anderen Kontinenten, haben uns fortschreitend feige und verräterische Regierungen der letzten 30 oder 40 Jahre so gut wie wehrlos gelassen. Die katastrophale Politik der sogenannten „demokratischen“ Regierungen von 1983 bis heute haben nicht nur unsere militärischen Fähigkeiten zerstört sondern, was noch schlimmer ist, haben durch PsyKrieg die Leitmedien welche sich in ihren Händen befinden durchsetzt und das Bildungssystem untergraben, sie haben unseres Volkes nationales, kulturelles, und territoriales Bewusstsein verwirrt und geschwächt; und sie haben unsere traditionellen Werte unterwandert, insbesondere innerhalb der jungen Generation. Die hierfür verantwortlichen Leute sind die selbigen deren politische Karrieren und Kampagnen systematisch und verschwenderisch mit dem Geld der GPE finanziert werden; und in unserem Land werden sie symbolisiert durch die Abfolge der Präsidentschaften von Raúl Alfonsín (1983-89), Carlos Menem (1989-99), Fernando de la Rúa (1999-2001), Eduardo Duhalde (2002-2003) und insbesondere Néstor Kirchner (2003-2007) und aktuell seine Ehefrau Cristina Kirchner (2007 bis zum jetzigen Zeitpunkt).

Im Ergebnis ist Argentinien heute keine unabhängige Nation mehr. Länder sind souverän und unabhängig aus eigener Entscheidung und Willen heraus, frei zu bleiben und unabhängig. Jedoch, wenn heute Argentinien noch nicht besetzt oder unter die volle Kontrolle der GPE geraten ist, liegt es nur daran weil – die Global Power Elite – sich dazu entschlossen hat, daß die Zeit für die Auflage vollständiger Kontrolle noch nicht gekommen ist; und nicht deshalb weil wir unsere eigen Souveränität verteidigen oder garantieren. Am Tag an dem die GPE sich entscheidet „etwas anderes“ mit Argentinien zu machen wird es absolut keine Möglichkeit geben sie zu stoppen…

2) ARGENTINIENS TERRITORIALE SOUVERAENITÄT IST IN GEFAHR

Argentinien hat gigantische Bodenschätze und enormen, nicht bezifferbaren materiellen Reichtum. In ökonomischen Begriffen, wie viel ist Argentinien „wert“? Das ist nicht berechenbar! Und in geopolitischen , sozialen und politischen Begriffen? Unvorstellbar… seine natürliche Schönheit – Schnee bedeckte Berge, weite  Grassländer der Pampa, tausende und abertausende Kilometer Küste und Strände, Wasserfälle, Flüsse, Schluchten…

Argentinien ähnelt sehr einem achtzehn jährigen schönen Mädchen. Sehr attraktiv mit vielen lauernden Wölfen um sie herum. Als gute Eltern wird es „uns, dem Volk“ definitiv gut anstehen sie gut zu bewachen und zu beschützen!

Argentinien könnte leicht die Heimstatt von 140 bis 240 Millionen Bewohner sein, und dennoch… wir sind nur 40 Millionen argentinische Bürger (seien sie daran erinnert, dieses entspricht nur 0,7% der Weltbevölkerung, und dennoch haben wir das sechst größte Territorium auf dem Planeten). Man könnte meinen, daß mit soviel Reichtum und so kleiner Bevölkerung die Argentinier wie Könige leben!! Dem ist nicht so: Mehr als 50% unserer Bevölkerung siecht in extremer Armut, materiell gesehen. Und in kulturellen und spirituellen Begriffen, da sind wir sogar noch mehr verarmt! Ein sicheres Anzeichen dafür wie gut die geopolitischen und sozialgestalterischen Pläne der GPE wirken unser Land auf den Knien zu halten, im Staube zu liegen dank der Verbrechen und Fehlverhalten der bevorzugten einheimischen Politiker der GPE, welche als Direktoren der Neuen Weltordnung agieren…

Ganz klar, das ist kein Zufall. Das wird seit vielen Jahrzehnten so konstruiert. Argentinien muss unterbevölkert und demographisch unausgeglichen gehalten werden. Zum Beispiel: Ein Drittel der gesamten Bevölkerung lebt in der Stadt Buenos Aires mit überquellenden Vororten; wobei sogar 80% der Argentinier in den zehn größten Städten leben: Buenos Aires, Córdoba, Rosario, Tucumán, Mendoza, La Plata, Santa Fe, Mar del Plata, Salta und San Juan…

Die südliche Region Patagonien jedoch ist so gut wie unbewohnt: weniger als 1 Einwohner pro Quadratkilometer („unbewohnt“ gemäß der UN). Heute haben die fünf Provinzen Patagoniens – Río Negro, Neuquén, Chubut, Santa Cruz und Tierra del Fuego – eine gemeinsame Einwohnerzahl von 1.600.000, während der kleine aber dicht besiedelte und überwiegend arme Stadtbezirk La Mantanza von Buenos Aires eine Einwohnerzahl von… 1.600.000 hat! Also, ein kleiner Fleck auf der Landkarte Argentiniens  – der La Mantanza Bezirk – hat die gleiche Einwohnerzahl wie ganz Patagonien. Mit Deutlichkeit, diese absurde und gefährliche demographische Unausgeglichenheit spiegelt die geopolitische Sozialgestaltung wieder die von den zuvor genannten Think Tanks herrührt, und welche umgesetzt wurde durch aufeinander folgende „demokratische“ Regierungen deren Hauptaufgabe darin besteht gehorsam die Maßnahmen und Strategien umzusetzen die uns auferlegt werden von IWF, Welt Bank, Intern-American Development Bank, der Washington Consensus, und geopolitischen Planern in den USA, Großbritannien sowie Israel. Immer in Zusammenarbeit mit den jeweiligen einheimischen Führern – d.h., Alfonsín, Menem, Cavallo, De la Rúa, die Kirchners… Und fast immer gebrauchen sie eine ihrer bevorzugten Entschuldigungen um uns dies alles aufzubürden: Argentiniens Auslandsschulden, künstlich von ihnen geschaffen (vgl. Video in Spanisch) La Deuda Externa de Argentina: Parte 1: http://www.youtube.com/watch?v=JqEP_XJGR5k; Parte 2:http://www.youtube.com/watch?v=i5WNmfU3-Kk; Parte 3: http://www.youtube.com/watch?v=NO9BNxMqetU; Epílogo:  http://www.youtube.com/watch?v=MZjPDcNcpvc). Diese betrügerischen Auslandsschulden gestatten es diesen Shylocks der GPE uns Jahr für Jahr auszusaugen, Jahrzehnt  für Jahrzehnt, Generation für Generation…

Dieser Prozess wird voll gedeckt von andauernder psychologischer Kriegführung ausgehend von den einheimischen und internationalem Leitmedien im Machtbereich der GPE, gekoppelt mit der Degenerierung und Verblödung unseres Bildungssystems in jederlei Hinsicht welche die politischen, historischen, sozialen, ökonomischen und finanziellen Angelegenheiten und Affären betrifft. Auf diese Weise haben sie einen katastrophalen Mangel an gebührendem Bewusstsein und Verständnis geschaffen innerhalb der Bevölkerung. Im Laufe der Zeit wird ihnen dieses gestatten große Brocken unseres Territoriums zu übernehmen ohne auch nur einen einzigen Schuss abzufeuern, und es so zu bekommen wie sie es wollen: unbewohnt und ohne Betreter, wobei die „Betreter“ wir sind, das argentinische Volk. Um dieses Territorium für ihre eigenen besten Zwecke zu verwalten brauchen sie nicht mehr als ein paar Einheimische – sagen wir 2 oder 3 Millionen gut ausgebildete und spezialisierte argentinische Manager um ihre Angelegenheiten effizient und loyal betreiben zu lassen. Die übrigen 37 Millionen Argentinier sind nichts anderes als nutzlose „Mitesser“, die es gilt los zu werden im Rahmen der globalen Entvölkerungsagenda. Wenn sie diesen Plan verstehen, dann wird es klar warum argentinische Politiker und einheimisch Medien kürzlich die sogenannte „Schwulenehe“ (Ich nenne es das „Sodom Gesetz“, in Anlehnung auf Sodom und Gomorrha: Perversion im biblischen Ausmaße)  sowie das in kürze zu erwartende pro-Abtreibung Gesetz AUFERLEGT haben. Beide sind klar auf Entvölkerung  ausgerichtet in einem bereits entvölkerten Land…

3) TEILE UND HERRSCHE: EINE ZEITREIHE

1776: Ein Schlüsseljahr in der Geschichte Amerikas und der Welt.

4. Juli – Die 13 anfänglichen Kolonien von Nordamerika erklären ihre Unabhängigkeit von dem zu dieser Zeit mächtigsten Reich: England. Ein wahrlich heldenhaftes Unternehmen. Nordamerika kämpfte und siegte, und seit dem, wuchs und wuchs um die heutigen 50 Staaten zu werden sowie ein Hegemon auf dem Planeten.

1. August – Der spanische König Carlos III schuf das Vizekönigreich Río de la Plata, eine gigantische geopolitische Einheit die sich vom atlantischen bis zum pazifischen Ozean erstreckt, welches alles vom  heutigen Argentinien, Uruguay, Paraguay, Bolivien sowie Teile von Chile und Brasilien einschließt, alles zentriert auf Buenos Aires. Aber im Gegensatz zu dem was in Nordamerika geschah zerbrachen wir hier seit 1776 in Teile die eine gerade Handvoll von schwachen, unzusammenhängenden sogenannten „unabhängigen“ Länder wurden die unter die Fuchtel von Britannien und später der USA gerieten. Argentiniens Landkarte nahm schließlich die Form eines „T-Bone Steak“ an, wohl etwas zum rechten Geschmack der britischen Fleischverpacker des 19. Und 20. Jahrhundert…

Zwei „Zufälle“:

1.       2. Maerz 1776 – Adam Smith veröffentlicht “An Inquiry into the Wealth of Nations”, seit dieser Zeit die Bibel des Liberalkapitalismus.

2.       1. Mai 1776 – Adam Weishaupt , ein mysteriöser fast mythischer Charakter gründet die Freimaurerloge „Bayerische Illuminati“, in Ausrichtung mit der Loge des großen Orient die einige Jahre zuvor in London empor gelangte, somit festigte sich die wachsende Macht der politischen Freimaurerei.

Die Interessen der GPE in unserem Teil der Welt haben sich immer auf Argentinien zentriert. Dann, am Ende des 19. Jahrhundert, machte der internationale Zionismus seine Aufwartung und wurde ein Schlüsselfaktor.

Der internationale Zionismus – Seit seiner Gründung durch den russischen Juden León Pinsker (dessen Hauptwerk „Auto-Emanzipation“ war) und den Wiener Anwalt Theodor Herzl, erdachten diese Gründerväter des Zionismus die Schaffung von zwei jüdischen Staaten: einer in Palästina (schließlich 1948 durch Gewalt terroristischer zionistischer Gruppen erzwungen, genauer gesagt Irgun Zvai Leumi, Stern Bande und Haganah, mit der Unterstützung und Beihilfe der USA, Großbritannien und der Sowjetunion) und der andere in Argentinien. Pinsker nannte den ersten den „idealen Staat“ (d.h., in Palästina welches als jüdisches Heimatland beansprucht wurde) und den zweiten den „praktischen Staat“, (veröffentlicht 1896); Herzl schrieb ein vielsagendes Kapitel mit der Überschrift „Palästina oder Argentinien?“ in dem er ausführte (die Hervorhebung stammt von uns), „Ist Palästina oder Argentinien vorzuziehen? … Argentinien ist eines der natürlich reichsten Länder der Erde, von riesigem Flächeninhalt, mit schwacher Bevölkerung und gemäßigtem Klima. Die argentinische Republik hätte das größte Interesse daran, uns ein Stück Territorium abzutreten. Die jetzige Judeninfiltration hat freilich dort Verstimmung erzeugt; man müßte Argentinien über die wesentliche Verschiedenheit der neuen Judenwanderung aufklären“ Ganz klar, wir werden mit einem Plan konfrontiert der viele, viele Jahre zurückreicht, der mit Geduld verfolgt wird, mit Fleiß, mit einem Sinn für Opportunismus, Flexibilität und Scharfsinn. Er wird gestützt durch die Ignoranz und die Hilfe der miesesten Elemente in der argentinischen Gesellschaft (d.h., unsere sogenannte „politische Klasse“), die bis zum heutigen Tage die relevanten politischen, ökonomischen, medialen, edukativen und finanziellen Zügel systematisch im Griff hat, welche sie ausgerichtet nach den Interessen der GPE führt, d.h. den Interessen des argentinischen Volkes entgegengesetzt.

Aber das alles war bereits 1896… Nun, lassen sie uns vorspulen in die Gegenwart. Im Jahre 2002 als Argentinien inmitten seines schlimmsten Zusammenbruch bzgl. der Banken, Finanzen und Währung war, welcher unser Land in einen wahrlichen Sozialkrieg zog der im Dezember 2001 explodierte mit der Zahlungsunfähigkeit der öffentlichen Schulden, veröffentlichte die einflussreiche New York Times einen umfangreichen Artikel am 27. März 2002 unter der Schlagzeile „Einige in Argentinien sehen Sezession als den einzigen Ausweg aus dem Problem der Auslandsschulden“. Hierunter schlugen sie vor, daß Argentinien die Auslandsschulden tilgt durch Abtretung Patagoniens. Einige Wochen später, am 2. September 2002, griff „Newsweek“ die gleiche Idee auf (beide Blätter werden kontrolliert und betrieben von zionistischen Elementen des CFR, Trilaterale Kommission sowie andere GPE Einheiten). Diese Idee verkündete damit explizit, daß Sezession und territoriale Aufspaltung mögliche Optionen für unser Land wären.

Merkwürdige Besuche… Wir wollen nur beiläufig erwähnen, daß es jahrelang starke und beständige Gerüchte gab, wonach im März 1969 der New Yorker Rabbi Nahum Gordon angeblich Buenos Aires besuchte um die ortsansässigen zionistischen Militanten über die Notwendigkeit der Teilung Argentiniens zu unterrichten, in Ausrichtung an zionistische Interessen. Obwohl es keine bekräftigende Beweise gibt oder diesbezügliche Dokumente – wird dieses seit dem als „Andinia Plan“ bezeichnet, „Andinia“ in der Bedeutung eines hypothetischen zukünftigen Landes das aus Argentiniens (und ebenfalls aus Chiles…) Andengebirge abgespalten wird; dieses reiht sich nahtlos ein in das was hier ausgeführt wird.

5. Januar 1986 – Die traditionsreiche, renommierte und konservative bonaerensische Zeitung „La Nación“ veröffentlicht den Artikel „Studien sind eingeleitet für die Besiedlung durch eine jüdische Kolonie in der Provinz Santa Cruz“, der Artikel führte wörtlich aus: „Alberto Levy, ein Sprecher für die Israelis welche die Erkundung in dieser Gegend ausführen, sagte aus, ‘daß dieses ein Projekt sei welches wir sorgsam seit langer Zeit verfolgen und es kann sich auf die Unterstützung durch die argentinischen Behörden stützen’. Wie es seit einigen Jahren geschieht, El Calafate – die Touristenhochburg der Region – hat diese Saison hunderte jüdische „Mochileros“ empfangen (d.h., Rucksacktouristen und Wanderer) die wie sie selbst sagen eine Erkundung ausführen um das örtliche Klima studieren, die Vegetation und Fauna sowie den potenziellen Reichtum der Gegend. Gemäß den einheimischen Stadtbewohnern und den eigenen Angaben der Mochileros wurde diese Erkundung mit positiven Ergebnis für eine Siedlung abgeschlossen.“

27.Mai 1987 – Aus heiterem Himmel verkündet der damalige Präsident Raul Alfonsín – und der argentinische Kongress beschließt und ratifiziert das Gesetz No. 23.512 welches Argentiniens neue Hauptstadt nach Viedma/Carmen de Patagones in Patagonien verlegt. Dieses begründete die Idee wonach Argentinien zwei Hauptstädte hat – das heutige Buenos Aires und in Zukunft Viedma. Obwohl es nie umgesetzt wurde, ist dieses Gesetz gültig und kann jederzeit reaktiviert werden. Überraschender Weise soll sich Alfonsín mit Zbigniew Brzezinski in der patagonischen Stadt Bariloche getroffen haben bevor dieser Plan „aus heiterem Himmel“ kam… Vor ganz kurzem erklärte der frühere Präsident Kirchner (Ehegatte der amtierenden Präsidentin Cristina Kirchner) am 29. September 2010 in einer Rede gehalten in New York, daß er die Verlegung der Hauptstadt nach Viedma bereits 1987 unterstützte als er Bürgermeister der Stadt Rio Gallegos (Provinzhauptstadt von Santa Cruz) war; und er würde in Betracht ziehen den gesamten Vorschlag zu reaktivieren.

18. März 2002, das bonaerensische Finanzblatt “El Cronista Comercial” (Seite 12) veröffentlicht einen Artikel mit der Bezeichnung „Schulden gegen Land“ der den Vorschlag eines US-Beraters des damaligen Präsidenten Eduardo Duhalde beschreibt die öffentlichen Schulden gegen Land zu tauschen, und fügt hinzu „die Idee wäre unsere öffentlichen Schuldenlast in direkte Grundgüter-Investitionen zu wandeln bei der Gläubiger Landbesitzer werden und industrielle, landwirtschaftliche sowie Immobilienprojekte entwickeln können. Auf diese Weise werden die öffentlichen Schulden verringert und die Wirtschaft reaktiviert. Es könnte überraschende Kandidaten für diese Idee geben: Während der Amtszeit Alfonsíns  erkundeten Japaner einen Investitionsrichtlinienplan für argentinisches Land um Emigration zu fördern. Der Vorschlag wurde auch in Israel erörtert.“ Nur einige Monate später bezog sich die New York Times auf das oben angeführte. Eine einheimische Beratungsfirma, Giacobbe y Asociados, berichtete, daß sie eine Erkundung in der patagonischen Provinz Chubut ausführen würde, angeblich für eine europäische multinationale Firma, die jedoch Fragen enthielt die verdächtig ohne Bezug zur Wirtschaft und dem örtlichen Markt waren und mehr geopolitischer Natur, wie etwa: „Würden sie zustimmen, daß Argentinien Rechte und Land abtritt in Chubut um die Schulden der Provinz zu tilgen? Würden sie zustimmen, daß die Provinzen Río Negro, Chubut, Santa Cruz und Tierra del Fuego in eine einzige Provinz zusammengelegt werden? Was ist ihre Einstellung zum Vorschlag, daß Argentiniens Wirtschaft von einem Verwalter des IWF oder einer anderen internationalen Organisation geleitet wird? In Anbetracht der schwierigen Situation in der sich Argentinien befindet, würden sie das Land verlassen?“

29. September 2003, – Ein Medienskandal bricht aus, angetrieben von der lokalen militanten Zionistenorganisation und pro-Israel Lobby DAIA (Delegación de Asociaciones Israelitas Argentinas) über angebliche Erklärungen des damaligen argentinischen Generalstabschef der Armee General Roberto Bendini, gegeben während einer Präsentation in der argentinischen Armeekriegsschule die auf die Gefahr in Patagonien hinwies bzgl. des ungewöhnlichen Interesses welches israelische Gruppen in der Region aufzeigten. Die hysterische Reaktion der einheimischen Leitmedien und ihrer gut bezahlten Journalisten und Analysten auf der Linie der GPE und natürlich der DAIA selbst. Trotzdem, die lokale Zeitung „La Nación“ (30. September 2003 – Hervorhebungen sind von uns) erklärte, daß „es keinen Zweifel gibt, daß es Israelis überall in Patagonien gibt. Sie ziehen in Gruppen umher, sie sind jung, sprechen Hebräisch untereinander. Aus uns vorliegenden Informationen können wir sagen, daß ein guter Teil aus dem Militär stammt. Sie haben gerade die israelischen Uniformen abgelegt, obwohl ihre Pläne den Vulkan Lanín und den Lago Argentina zu besuchen und bei Gelegenheit durch das ganze Land bis Puerto Madryn zu reisen im Prinzip nicht vom (damaligen) Premierminister Ariel Sharon genehmigt wurden… sondern eher von einem örtlichen Touristenführer: sie sind Jugendliche in den Zwanzigern, die ihren Urlaub nehmen nach Ausscheiden aus der israelischen Armee und bevor sie auf die Uni gehen.

3. Juli 2005 – Noch einmal, das bonaerensische Tagesblatt “La Nación” veröffentlicht in der Sonntagsausgabe einen bemerkenswerten Artikel (Sektion 7, „Enfoques“, Seite 6) unter der Schlagzeile „Eduardo Elsztain: Der Eigentümer des Landes“. Herr Elsztain ist der größte Landbesitzer dieses Landes und sein geschäftliches und politisches Profil ist in der Tat sehr interessant, gibt es doch eine Fallstudie darüber ab die hilft zu verstehen wie der Einfluss der Global Power Elite, der Lobbyismus und die militärische Arbeit in der Praxis in unserem Land funktioniert (und in den meisten anderen Ländern ebenfalls). Eduardo Elsztain ist:

1.       Präsident des ortsansässigen Immobiliengigant IRSA, der seiner Familie gehört und der seit 1989 mit dem jüdisch-amerikanisch-ungarischen Immobilienmagnat und Spekulant wie Multimilliardär George Soros (Direktor des CFR/Trilaterale Kommission) eine Partnerschaft eingeht. Für Soros hat Argentinien großes Geschäft bedeutet, denn in den zehn Jahren während der er in unserem Land unter Präsident Carlos Menems liberalen Bestimmungen mit „investieren“ beschäftigt war konnte er 500 Millionen Dollar in seine Taschen ableiten…

2.       Elsztain ist Mitglied der in New York ansässigen Americas Society, gegründet durch David Rockefeller (Exxon/JPMorganChase) und geleitet von William Rhodes (CitiCorp), u.a. Weitere argentinische Mitglieder schließen Amalia Fortabat (Zement Erbin), Marcelo Mindlin (s.u.) sowie den kriminellen Banker José Röhm (Besitzer der Konkurs gegangenen Banco General de Negocios, gesucht von den argentinischen Gerichten). Die Americas Society fungiert als Schnittstelle in Lateinamerika für das Council on Foreign Relations (dessen Hauptsitz just gegenüber auf der anderen Straßenseite von ihnen liegt, in Park Avenue 67th Street, New York City)

3.       im Jahre 2005 wurde Elsztain zum Schatzmeister des Jewish World Congress ernannt durch deren Präsidenten und Geschäftspartner Edgar Bronfman (Mitglied der trilateralen Kommission, des CFR, der jüdischen Freimaurerloge Bnei Briß sowie der militanten ADL Anti-Defamation League von Nueva York). Als Eigentümer der Seagram Distillerien ist Bronfman einer der reichsten und mächtigsten Milliardäre der Welt.

4.       Elsztain gehört die Aktienmehrheit der einheimischen Banco Hipotecario (eine vormals öffentliche Pfandbank die der Öffentlichkeit diente welche von Menem privatisiert wurde in den 90er Jahren zum Nutzen von George Soros), die Elsztain im Gegenzug auf Frau Clarisa Lifsic de Estol (Präsidentin) weiterleitete, und die als Direktoren einen Jakob J. Dreizzen, Miturheber des kriminellen Mega-Tausches öffentlicher Schuldverschreibungen, durchgeführt von ihm im Juni 2001 mit dem damaligen Minister Domingo Cavallo, welcher nur fünf Monate später direkt zu Argentiniens völligen Bankenkollaps und Insolvenz führte (jedoch erhöhte es die Auslandsschulden um mehr als 50 Milliarden Dollar…).

5.       Elsztain ist regelmäßiger Teilnehmer auf dem Weltwirtschaftsforum in Davos (als Präsident fungiert das Mitglied der Trilateralen Kommission Klaus Schwab).

6.       Er ist außerdem der Eigentümer der größten Einkaufszentren in Buenos Aires (Alto Palermo, Patio Bullrich, Paseo Alcorta, Design Center, Abasto) sowie in anderen Städten. Er besitzt riesige landwirtschaftliche Einrichtungen überall im Land (gemeinschaftlich verwaltet durch seine Gesellschaft Cresud). Er besitzt Luxushotels wie das Llao-Llao in Bariloche (Tourismushauptstadt von Patagonien), das Buenos Aires Intercontinental und das Sheraton Libertador. Er besitzt markante Wolkenkratzer in Buenos Aires wie das Rulero Gebäude im Retiro Bezirk, Laminar Plaza in Catalinas, den Microsoft Tower sowie Einkaufszentren in Caballito und Neuquén, u.v.a.m. Er besitzt ein 100 Hektar Anwesen auf der Quetrihué Halbinsel am Nahuel Huapi See in Bariloche, welches sich von der Resort-Stadt Villa La Angostura bis zur beliebten Arrayanes Wald Touristenattraktion in Bariloche erstreckt. Das Luxushotel Llao-Llao wird gewöhnlich während des jüdischen Pesach Festes, wenn es voll belegt ist mit militanten Juden, für Gojim geschlossen.

7.       Unter seinen Geschäftspartnern finden wir Sam Zell (einer der fünf größten Immobilienbesitzer in den USA, Michael Steinhardt (Investment Fund Eigentümer) sowie Marcelo Mindlin (ehemaliger Vizepräsident der IRSA bis 2003, ebenfalls Mitglied der Americas Society und des Dolphin Investment Fund (konzentriert auf Elektrizität).

8.       Präsident des argentinischen Zweiges der US-basierten internationalen Hiller Foundation die vorgeblich finanzielle Unterstützung für jüdische Jugendliche bietet… Wir fragen uns ob dieses Hilfe für die „niedlichen Mochileros“ einschließt die überall durch Patagonien ziehen…

9.       Elsztain ist aktiver Militant in der orthodoxen jüdischen Bewegung Shabad Lubawitsch.

1990 bis heute – Es ist eine bekannte Tatsache in Argentinien und Chile, daß riesige Landweiten überall in der Region Patagonien von angeblichen „Investoren“ und Milliardär-„Ökologen“ gekauft wurden, alles dank der unverantwortlichen und feigen öffentlichen Verordnungen von aufeinander folgenden Regierungen in Argentinien und Chile beginnend in den 90er Jahren die unsere Gesetze völlig aufweichten. Diese gleichen Gesetze erlaubten solchen wie Nestor und Cristina Kirchner (unsere frühere und jetzige Präsidenten, entsprechend) riesige Landtrakte zu billigsten Preisen zu erwerben und sie später für Millionen von Dollar an die Touristenstädte wie bspw. El Calafate zu verkaufen, in der Heimatprovinz Santa Cruz der Kirchners.

Um nur einige dieser ausländischen Milliardär-„Investoren“ und „Ökologen“ zu nennen:

1.       Carlo und Luciano Benetton (Italienisch) – Eigentümer von 900.000 Hektar. In den Provinzen Neuquén und Chubut.

2.       Ted Turner (US-Aktienbesitzer und Gründer von CNN und TNT) – Eigentümer von mehr als 5000 Hektar nahe der Stadt Bariloche (wo er so weit ging Seen und Berge zu privatisieren die vormals öffentliche Touristenplätze waren).

3.       Douglas Tomkins (US) – ausgerichtet darauf Land zu erwerben auf der chilenischen Seite Patagoniens, praktisch schnitt er das Land in Hälften als er riesige Flächen vom Pazifik zur argentinischen Grenze erwarb.

4.       George Soros (Ungarisch US-jüdischer „Investor“)

5.       Joseph Lewis – (Britisch) Eigentümer von Planet Hollywood. Erwarb riesige Trakte Land in Patagonien und baute eine Landebahn nahe der patagonischen Stadt El Bolsón, so groß wie die Hauptlandebahn auf dem Flughafen von Buenos Aires. Ganz klar, die GPE braucht direkten Zugang über die Luft nach Patagonien in Großraumflugzeugen – sowohl militärische und zivile – was jetzt durch den Umstand gewährleistet ist, daß es verschiedene außenliegende Hauptlandebahnen gibt, einschließlich der die 2001 in El Calafate (Santa Cruz) eröffnet wurde, just zur Zeit als wir in den finanziellen Zusammenbruch gingen.

6.       Daniel Lerner – (US) Präsident von Walt Disney Enterprises von Lateinamerika.

7.       Ward Lay

23. November 2009 – Ein weiteres interessantes Beispiel ist das des jetzigen Bürgermeisters von Buenos Aires, Mauricio Macri, ein typisches Beispiel der politischen Klasse Argentiniens die der GPE und ihren zionistischen Kontrolleuren völlig dienlich ist (Die Macri Familie hat enge Geschäftsbeziehungen mit den einheimischen jüdischen Landbesitzern Wertheim mit israelischen Interessen und mit der mächtigen Agnelli Familie (Eigentümer der Fiat Autofabriken und Mitbegründer der Trilateralen Kommission zusammen mit David Rockefeller). Als Macri kürzlich mit einem größeren politischen Skandal konfrontiert war weil er die neugeschaffene städtische Polizei startete mit der Ernennung von Jorge „El Fino“[der Feine] Palacios als ersten Polizeichef, welcher kurze Zeit später eine ganze Reihe von illegalen Abhöraktionen anordnete. Als er zur örtlichen Talkshow – „Los Poderes“ (AmericaTV, 23. November 2009)- hinging um zu erklären was passiert war und warum er Herrn Palacios ernannte der in Verdacht steht ungeklärte Verwicklungen in die Vertuschung des AMIA Bombenattentats zu haben (s. Mein Video zum Thema: ‘Falschflaggenattentate in Argentinien – AMIA und die Gebäude der israelischen Botschaft’Teil 1: http://www.youtube.com/watch?v=puQPQ4UFzDE Teil 2: http://www.youtube.com/watch?v=sbi10oawsHM, Teil 3: http://www.youtube.com/watch?v=-elCNz2czso). Zu diesem Punkt antwortete Macri indem er sagte „Wer sind die Leute die das klarste Bild haben darüber was in Argentinien passiert bzgl. der Sicherheit? Die besten Geheimdienste der Welt wie der (israelische) Mossad. Also, wir gingen los um die US-Botschaft und die israelische Botschaft zu sehen und wir sagten ihnen‚ könnt ihr uns den besten Polizisten empfehlen? Und die beiden Botschaften, ohne miteinander zu sprechen, antworteten beide ‚Herr Palacios‘.“ Dann fügte Macri hinzu, ernannte er Palacios „auf Empfehlung dieser beiden ausländischen Geheimdienste die genau wissen wer wer ist.“ Dieser Mann (Palacios) wurde von der DAIA wie von der israelischen Regierung für seine Taten während all dieser Jahre dekoriert, einschließlich der Verwicklung im AMIA Fall. Wieder ein weiteres Beispiel wie unsere einheimischen Politiker und „Geschäftsleute“ die – bewusst oder unbewusst – nichts als Schergen in den Händen der internationalen zionistischen Interessen sind (für die Leser die Spanisch verstehen, hier ist der Verweis zu diesem grotesken TV Interview: http://www.youtube.com/watch?v=lzlZ9tE0dtM)

19. Oktober 2008 – Wieder einmal erfahren wir aus der bonaerensischen Zeitung „La Nación“, daß eine US „Umwelt NGO [Nichtregierungsorganisation]“ genannt The Nature Conservancy die Stadt Bariloche auswählte um ihr Büro in Argentinien zu errichten. Der Artikel trägt die Überschrift „Öko-Millionäre in Patagonien wollen unsere gemäßigten Grassläender zurückgewinnen“. Die Nature Conservancy wird finanziert durch größere Korporationen, und der Präsident der NGO ist Henry Paulson (Finanzminister in der George W Bush Regierung sowie früherer Vorsitzende von Goldman Sachs), Roberto Hernández Ramírez, (Präsident der Banamex Bank in México), Mar Tercek, (Direktor, Goldman Sachs). Finanzierung wurde u.a. erhalten von MacArthur Foundation, Hewlett Packard, General Motors, Xerox, American Electric Power, Procter & Gamble…. Alle diese multinationalen Korporationen und Multimilliardäre sind zweifelsohne äußerst besorgt über das was in den patagonischen Grassländern geschieht…“ (!!)

4) EIN PLAN DER VIELE, VIELE JAHRE ZURÜCK REICHT

Die Patagonia Company AG – Zumindest nenne ich dieses so…. Man kann sich vorstellen, eines Tages ist es so weit, daß Patagonien selbst „privatisiert“ wird (Schulden für Land?). Dieses könnte sehr wohl ein Schlüsselmechanismus für Landübernahme werden. Einige nennen es bereits PPP (Public-Private Partnerschaften). Der Tag kommt mit Sicherheit an dem Argentiniens systematisch verräterische Regierungen die Konzession vergeben für ganz Patagonien an eine geeignete Joint Venture Firma die (unter dem Namen Patagonia Company AG oder Patagonia Company GmbH?) für einen Zeitraum von 100 oder 500 Jahren (es macht sowieso keinen Unterschied) errichtet wird mit der „Mission“ Patagoniens riesige Ressourcen „effektiv zu verwalten“, selbstverständlich „zum Wohle der Menschheit“. Es wäre ein riesenhaftes politisches, ökonomisches und rechtliches Schema von wahrhaftig globalen Proportionen, bestehend aus Konglomeraten von großen transnationalen Korporationen und multilateralen Agenturen. Einbegriffen werden könnten z.B. Öl-Giganten wie Exxon Mobil, British Petroleum, Repsol, YPF (heute abgetreten von der Kirchner Regierung an ihren Banker-Partner Eduardo Eskanazi), Texaco Shell; zusammen mit Megabanken wie CitiGroup, JP Morgan Chase, Goldman Sachs, und HSBC; zusammen mit Grabungsunternehmen wie Lockheed Martin, General Electric, General Dynamics, United Technologies, Boeing, Halliburton und British Aerospace; Bergbau Konglomerate wie Barrick Gold, die alle zusammenarbeiten mit den kommenden erweiterten Strukturen des IWF, Welt Bank, Regierungsinstitutionen wie die National Security Agency der USA, CIA, Mossad, MI6, plus einige Vertreter des argentinischen Staates (um den Eindruck aufrecht zu halten von Argentiniens „Souveränität“). Heute würde ich wagen zu sagen, daß die Die Patagonia Company AG vielleicht sogar einen Kirchner als Vorsitzenden oder Vorsitzende hat, weil dieses für das kriminelle Ehepaar Kirchner einen weiteren Schritt darstellt auf ihrem Wege einmal „Präsident der Republik Patagonien“ zu werden. Ob sie dieses auf der privaten oder öffentlichen Seite Patagoniens angehen macht wirklich nur einen kleinen Unterschied. Dieses Modell hat tatsächlich seine Wurzeln in der britischen East India Company, gegründet 1600. Wir alle müssen uns der Anzeichen bewusst sein, daß dieses in den Staaten der USA, Kommunen, Gebieten, Provinzen und anderen Gebieten geschehen kann.

Das argentinische Volk ist der Global Power Elite nicht vertrauenswürdig – Ihnen scheint es so, daß Argentinien anhaltend aufmüpfig ihren Forderungen gegenüber ist, wir sind für ihren Geschmack zu revolutionär. Ein wenig Geschichte: wir kamen raus „aus dem falschen Fuß“ als wir zweimal 1806 und 1807 als Volk von Buenos Aires zwei englische Invasionen abwehrten… und wir siegten!! Später 1810 waren wir die ersten in Südamerika die die Unabhängigkeit von Spanien erklärten und 1816 siegten wir!! Dann, während einer langen Spanne vom durch Britannien und Frankreich gedeckten Bürgerkrieg von 1835 bis 1852 verteidigte ein großer argentinischer Führer Juan Manuel de Rosas Argentinien tapfer gegen die Briten, die Franzosen sowie ihre einheimischen Schergen in Uruguay, Brasilien und Chile. Dieses wurde durch die Seeschlacht bei Vuelta de Obligado am Paraná Fluss symbolisiert, wo wir am 20. November 1845 die anglo-französische Flotte mit riesigen Ketten blockierten die über den Fluss gelegt waren und, letztendlich… wir siegten! Im 20. Jahrhundert beugte sich Präsident Hipólito Yrigoyen nicht dem US-Druck damit Argentinien in den ersten Weltkrieg eintritt und später lehnten wir es ab Mitglied des Völkerbunds zu werden weil dieser ein Werkzeug der USA und des Vereinten Königreichs war (schließlich, der Völkerbund wurde ersonnen von dem damals gerade gegründeten Council on Foreign Relations). Yrigoyen wurde später abgesetzt durch einen US-UK gestützten Militärputsch im Jahre 1930. Selbst dann, 1943 weigerte sich erneut eine Regierung der nationalen Reaktion in den zweiten Weltkrieg einzutreten auf der Seite der USA, UK und der Sowjetunion gegen Deutschland, Italien und Japan. Beginnend 1946 schlug ein weiterer großartiger nationaler Führer, Juan Domingo Perón, der ganzen Welt vor, daß friedliebende Nationen wie Argentinien den „dritten Weg“ einschlagen sollten, d.h., weder liberale US-UK Demokratie noch sowjetischer Kommunismus, als ein Weg die Riffe der pi-polaren Nachkriegswelt zu umschiffen. Zur damaligen Zeit industrialisierte Perón Argentinien zügig, konzentrierte sich auf nationale Verteidigung und förderte die beste soziale Gesetzgebung der damaligen Zeit. Wieder einmal, 1955 beseitigte ein durch die USA gestützter Militärputsch Perón und seit dem sackte unser Land in stetig zunehmenden Verfall, Armut und Schwäche. Hierzu kommt, daß 1982 ein weiterer unverantwortliches zivil-militärisches Regime die Malvinas (Falkland) Inseln von Britannien zurückholte was einen kurzen Krieg auslöste der mit Sicherheit in der geopolitischen Schalttafel der GPE einige Warnlichter aufleuchten ließ weil nicht nur das argentinische Volk die Kriegsbemühungen und unser Militär voll unterstützten sondern ganz besonders die argentinische Luftwaffe so gut kämpfte, daß sie viele britische Zerstörer, Kreuzer, und andere Kriegsschiffe und Flugzeuge versenkte sowie Englands beiden Flaggschiffe, die Flugzeugträger „Invincible“ und „Hermes“, außer Gefecht setzte. Ganz klar, wenn die Argentinier dieses unter einer schlechten Regierung vermochten, zu was wären sie in der Lage unter einer guten Regierung?

Sonderbestrafung: All dieses resultierte in der Unterziehung einer Sonderbehandlung für uns durch die GPE, indem sie uns kulturell zerstören, unsere Geschichte fälschen, unsere traditionellen Werte auf den Kopf stellen, einseitig unser Militär abrüsten und unserer wirtschaftliches und finanzielles System übernehmen. Und sie taten es mittels einheimischer Führer auf ihrer Gehaltsliste: d.h., das pro-US Militärregime von 1976-83 und die sogenannten „demokratischen“ Regierungen der Präsidenten Alfonsín, Menem, Cavallo, De la Rúa, Duhalde sowie dem kriminellen Ehepaar Kirchner; all jene sind verbündet mit den anti-argentinischen Medienherausgebern (mit ihren Desinformations- und Kulturbeseitigungsagenten sowie einer ganzen Armee von betrügerischen, banalen, feigen, schrägen, heruntergekommenen, dekadenten und dummen Schergen die alle zu vollen Diensten und auf der Gehaltsliste der GPE sind)

Ergebnis: Heute ist das argentinische Volk überwiegend verwirrt, desorientiert und systematisch bestraft. Wir werden unter Kontrolle gehalten durch zunehmende Gewalt auf der Straße, Unsicherheit bei den Arbeitsplätzen und im Hause. Wir werden systematisch von unserer eigenen Regierung angegriffen die uns eigentlich beschützen und verteidigen sollte… Wie kann man ein Land besser voll dominieren und kontrollieren als mit den eigenen miesesten Humanelementen als gut-bezahlte Schergen und einheimische Führer? Wie könnte man uns besser erniedrigen und in den Staub beißen lassen?

Spanisch sprechende Leser können eine Video-Version dieses Artikels unter dem folgenden Verweis finden (eine englischsprachige Version ist in Arbeit):

Teil 1:http://www.youtube.com/watch?v=DO0dYp0UOUw

Teil 2:http://www.youtube.com/watch?v=_67Af43-iyI

Wir laden Sie auch ein, den Ausweg aus diesem Unheil in Betracht zu ziehen durch die Gründung einer zweiten Republik, ein Projekt welches nicht nur in Argentinien angewandt werden kann sondern in ziemlich jedem Land und jeder Region der Welt:

“SECOND REPUBLIC: AN IDEA WHOSE TIME HAS COME…” Part One: http://www.youtube.com/watch?v=w7dyty57XIM/ Part Two: http://www.youtube.com/watch?v=OCCm_5zCzb8

THE FIVE PILLARS OF A SECOND REPUBLIC

1st Pillar:“RESTORE THE SOVEREIGN STATE” – Part One: http://www.youtube.com/watch?v=YoPFnwIhu9w / Part Two: http://www.youtube.com/watch?v=aD9-T-uDnRg

2nd Pillar:“RECOVER A SOVEREIGN CURRENCY”-Part One: http://www.youtube.com/watch?v=KScmvZ-lVBo / Part Two: http://www.youtube.com/watch?v=2WqOxfRepqU

3rd Pillar:“REJECT THE DEBT-BASED ECONOMIC SYSTEM” – Part One:http://www.youtube.com/watch?v=jCso8tsXL1o / Part Two:http://www.youtube.com/watch?v=rnjW85ZKF4w

4th Pillar:“REINVIGORATE OUR REPUBLICAN INSTITUTIONS”One link: http://www.youtube.com/watch?v=trzcvHh8Tng

5th Pillar:“RETURN TO TRADITIONAL VALUES” – One link: http://www.youtube.com/watch?v=YqsQizEKTtE

Movimiento por la Segunda República Argentina (MSRA)

Adrian Salbuchi www.asalbuchi.com.ar

Translated by DaS

UN MESSAGGIO DALL’ ARGENTINA: IL NOSTRO SOSTEGNO AL POPOLO GRECO !

Publicado el 22-05-10 - en Other Languages

Ci sono analogie sconcertanti tra il decennio catastrofico dell’Argentina (1991-2001), che ha portato ad un massiccio default, e le recenti ed incombenti difficoltà della Grecia. In tutti e due i casi, la colpa è delle organizzazioni di credito internazionali ed entrambi i paesi sono stati afflitti da rivolte e proteste diffuse contro le misure di austerità imposte dal FMI. L’economista argentino Adrian Salbuchi offre una vigorosa analisi di questa crisi “artificiosa” che non conosce frontiere.

Nel momento in cui gli argentini, oggi, guardano il telegiornale e vedono le cose terribili che accadono in Grecia, non possono che dire “Hey, è IDENTICO all’Argentina nel dicembre 2001 e l’inizio del 2002…!”. All’epoca, l’Argentina subì il suo peggiore collasso a livello monetario, del sistema bancario e del debito pubblico, che portò a tumulti, violenza folle, proteste e guerra sociale. L’agitazione fu così dannosa da costringere alle dimissioni il Presidente Fernando de la Rua, soprattutto a causa del suo famigerato Ministro dell’Economia pro-cartelli bancari, Domingo Cavallo, generando un vuoto politico che portò l’Argentina ad avere cinque (ben cinque!!) presidenti in quell’ultima terribile settimana di dicembre 2001.

La scintilla del caos sociale in Argentina fu il tentativo del Presidente de la Rua di attuare le misure di austerità, evidentemente ingiuste, imposte dal FMI che richiedeva, come al solito, il massimo sacrificio da parte della popolazione – più tasse, meno spese sociali, “budgets bilanciati”, nessuna spesa in disavanzo, ed altre misure anti-sociali – che causarono un crollo del PIL argentino di quasi il 40%.

Metà della popolazione precipitò al di sotto della soglia di povertà (molti non fecero mai ritorno alla tradizionale classe media argentina), alle banche private fu concesso di trattenere legalmente i risparmi della gente, i depositi in dollari USA furono cambiati in pesos in modo del tutto arbitrario a qualsiasi tasso di cambio deciso dalle banche o dal governo (il dollaro fu svalutato del 300%, da un peso al dollaro a 4 pesos al dollaro nel giro di poche settimane) eppure… nemmeno una banca è crollata! Infatti, da allora sono tutte di nuovo “in affari come sempre”, mentre i poveri e gli impoveriti sono completamente esclusi dal campo.

In Argentina, nel corso di 25 anni di governi provvisori, il Cartello Bancario Internazionale guidato dal FMI ha generato un Debito Pubblico fondamentalmente illegale – o al massimo, illegittimo – che è cresciuto in maniera enorme, finendo per far collassare l’intero sistema economico-finanziario. Non fu una coincidenza. Faceva parte di un modello altamente complesso, architettato al fine di controllare interi paesi, tramite un ciclo a fasi sequenziali e stadi ben identificabili con un solo scopo principale: quando l’economia viene alimentata al fine di attuare una “modalità di crescita” artificiale, l’insieme di tutti i profitti viene privatizzata nelle mani dei suoi “amici”, managers e operatori. Tuttavia, quando l’intero schema – come ogni schema Ponzi truffaldino – raggiunge il suo culmine ed il collasso totale è a portata di mano, allora invertono il processo e socializzano tutte le perdite.

Questo è quanto ha fatto Mr. Cavallo – un protetto di Rockefeller – garantendo che il popolo argentino avrebbe sostenuto le perdite, mentre i banksters [contrazione di banker e gangster, ndt] internazionali riscuotevano tutti i profitti. I media mainstream – locali e globali – ringraziarono; il New York Times arrivò addirittura a suggerire che l’intera Patagonia (vale a dire le 5 province meridionali dell’Argentina, che ricoprono il 35% del suo territorio e godono di un incommensurabile benessere in termini di energia, miniere, risorse idriche ed alimentari) doveva staccarsi dal resto del paese per poter “risolvere i suoi guai col debito estero”…

Ora, questa era l’Argentina del 2001/2002; ma non è anche il caso dell’americano odierno che pagando le tasse soccorre Goldman Sachs, CitiCorp, e GM mentre perde la sua casa, la sua pensione, il suo lavoro? Non è ciò che sta accadendo alla Grecia oggi? E l’Islanda? Il Regno Unito? L’Irlanda? E – prima o poi – Spagna? Portogallo? Italia?…

In Argentina, la nostra gente si è ormai abituata ad essere sempre più povera, cosicchè quando si è tornati alla “normalità”, Goldman Sachs e CitiCorp controllavano i media locali in modo da garantire il potere ad un nuovo regime-burattino sottomesso ad interessi di lucro: vale a dire, il team marito-moglie filo-mafia bancaria di Nestor e Cristina Kirchner… E la giostra continua a girare, mentre il popolo argentino continua a pagare…

Oggi, guardiamo la Grecia e vediamo gli stessi segnali spia: il FMI che impone rigide misure di austerità come condizione delle banche per ottenere più prestiti (come se un paese che collassa sotto il peso del debito potesse superarlo indebitandosi ancor di più!!), i media di regime che parlano con enfasi del bisogno della “Grecia di comportarsi in maniera corretta e responsabile” (come se la FED [Banca Centrale Americana, ndt], la banca di Inghilterra, Goldman Sachs, Bankfein, Greenberg fossero esempi di affidabilità e responsabilità), i governi locali provvisori che fanno tutto ciò che gli è possibile nell’interesse delle banche (George Papandreou è un habitué degli incontri del Gruppo Bilderberg e della Commissione Trilaterale, come lo era Fernando de la Rua, membro fondatore del capitolo locale del CARI, Consiglio Argentino per le Relazioni Internazionali), le grandi banche come Goldman Sachs che provano a recuperare ciò che gli è dovuto nel mezzo dei disagi e delle rivolte; tutto questo ha per sfondo cittadini disperati che scendono in strada per esprimere ciò che è chiaro a tutti: i banchieri internazionali ed i governi provvisori locali costituiscono una complessa associazione di ladri e rapinatori.

Poi accade l’inevitabile: il governo manda la polizia in strada per proteggere i bancari, se stesso e gli interessi dell’élite del potere del Nuovo Ordine Mondiale.. Poi la violenza dilaga, la gente resta ferita o uccisa.. la povera (polizia) combatte contro la povera (gente), mentre i ricchi al sicuro osservano da lontano sogghignando..

Non fate errori: questo è un modello mondiale.

Non fate errori: non c’è NESSUNA democrazia, neanche ad Atene, la sua terra madre..

Quello che noi subiamo in tutto il mondo – che sia in Grecia, Argentina, Brasile, Indonesia, Spagna, Islanda, Stati Uniti o Inghilterra – è un sistema meccanico di conteggio dei voti, che dipende completamente da enormi quantità di denaro, necessarie a finanziare costose campagne politiche, comprare la copertura di radio, tv e stampa, pagare rozze strutture di partiti politici, giornalisti, analisti, ed ovviamente anche i ben commercializzati candidati stessi: una vasta schiera di fantocci decrepiti, di cui leggiamo ogni giorno sui giornali: Bush, Blair, Papandreou, Obama, Clinton, Menem, Kirchner, Lula, Uribe. Sarkozy, Rodriguez Zapatero, Merkel…

Ciò che abbiamo è una “democrazia” completamente assoggettata al denaro, anche se dobbiamo ancora capire che il denaro NON è democratico (e neanche dovrebbe). Il denaro è controllato dalla mega-struttura bancaria che usa il FMI, la Banca Mondiale, la FED, la BRI, la BCE come sue entità di regolazione globale, e paga al fine di gestire l’intero “show democratico”. Quindi, alla fine abbiamo “la miglior democrazia che il denaro possa comprare”.. che non è affatto una democrazia..

Perciò, chi è il prossimo? Spagna? Italia? Portogallo? Il Sistema Monetario Europeo andrà in pezzi? Un bail-out di 750 miliardi di Euro farà precipitare in picchiata la neonata (ancora in fasce) valuta? Il Meccanismo Monetario Europeo crollerà? La Germania sarà il primo stato a riconvertire le riserve auree nei vecchi marchi tedeschi?

L’Euro in collasso e il dollaro teoricamente super-inflazionato (shhh! non ditelo ad alta voce!!) prepareranno la strada per una nuova valuta mondiale, essenzialmente privata, che verrà gestita a livello globale dai cartelli monetari privati delle varie Goldman Sachs, HSBC, CitCorp, Deutsche Bank di questo mondo?

Restate sintonizzati.. C’è ancora tanto, tantissimo da vedere..

Adrian Salbuchi
Fonte: www.voltairenet.org
Link: http://www.voltairenet.org/article165415.html
14.05.2010

Traduzione per www.comedonchisciotte.org a cura di ROBERTA PAPALEO

Será que a crise vai derrubar o Sistema Financeiro Global? Vá pegar seus dólares agora! RÁPIDO!!!

Publicado el 10-11-08 - en Other Languages

(Global Research (Canada), 6 de outubro de 2008)

Os acontecimentos das últimas duas semanas mostraram claramente que o sistema financeiro, monetário e bancário global, imposto ao mundo pelas estruturas de poder promotoras da “globalização”, é fundamentalmente inconsistente, inviável e imoral quanto a seus efeitos sobre a maior parte da humanidade. Após permitir que uma pequena cabala de figuras sombrias acumulasse vastas quantidades de riqueza e poder sobre mercados, sociedades anônimas, ramos de atividade econômica, meios de comunicação, forças armadas e nações inteiras, ele encontra-se agora em queda livre, ruindo sobre si mesmo, numa maciça implosão, tal qual as torres gêmeas do onze de setembro.
Esse malévolo e injusto Sistema Global de Poder foi concebido e implementado durante as últimas sete décadas pelos planejadores estratégicos da geopolítica e da geoeconomia, a serviço das estruturas de poder da Nova Ordem Mundial, mais notavelmente pela sua rede de discretos e silenciosos, porém altamente influentes institutos privados de pesquisas, tais como o Conselho de Relações Exteriores (CFR, Council on Foreign Relations) fundado em Nova Iorque em 1919, a Comissão Trilateral (fundada em 1973), a Conferência Bilderberg (formada na Holanda em 1954) e outros como o Cato Institute, o Instituto Empresarial Americano (AEI, American Enterprise Institute), sem esquecer o notório Projeto para um Novo Século Americano (PNAC, Project for a New American Century) (1).
Considerando a enorme complexidade do processo que está a se desenrolar no momento; a vasta quantidade de informações com que nos bombardeiam a cada minuto do dia e a aparente dificuldade de antever de que maneira esta crise global será ultimamente resolvida, somos tentados a resumir alguns aspectos importantes e dados cruciais, os quais cremos, nos auxiliarão a montar esse verdadeiro quebra-cabeças, de modo a melhor compreender as múltiplas dimensões da horrenda criatura que eufemisticamente viemos a denominar como “globalização”. Como cidadãos argentinos, possuimos uma enorme vantagem sobre outros povos, incluindo aí os cidadãos americanos, quando a questão é compreender e lidar com este tipo de crise. Digo isso porque em nossas existências já passamos na Argentina por tudo o que agora ocorre globalmente – muito embora, em nosso caso, numa escala bem mais reduzida. Já vimos esse filme…somos putas velhas e de carteirinha… Fomos empurrados e arrastados através de toda a histérica manipulação da inflação, da híper-inflação, colapsos bancários sistêmicos, mudanças de moedas, permutações de títulos de obrigações da dívida pública (Debt Bond Swaps), mega-permutações de títulos da dívida, “blindagens” financeiras, feriados bancários, congelamento de contas bancárias, etc., etc…Como também sentimos na pele os resultados: salvamentos bancários pagos pelos contribuintes (ou por meio da inflação ou do confisco das poupanças), sumiço dos fundos de pensão, destruição de postos de trabalho e empobrecimento generalizado da população.
Vá por nós, temos trinta anos de vivência em matéria de “colapsos financeiros”: TIRE OS DÓLARES QUE VOCÊ TEM NO BANCO JÁ. E SEJA RÁPIDO!!!!

Um Modelo Furado

Finança versus Economia
O sistema financeiro (ou seja, basicamente o “país das maravilhas” virtual, irreal e parasitário da banca) foi concebido para funcionar de modo crescentemente contrário aos interesses da Economia (ou seja, o mundo real da produção concreta, do trabalho e dos produtos/serviços). Em décadas recentes, a Finança e a Economia vêm tomando caminhos cada vez mais divergentes, deixando de manter a ponderação essencial e o equilíbrio necesários para assegurar a atividade econômica saudável, centrada no atendimento ao Bem Comum da Sociedade. Na verdade, hoje em dia a Finança e a Economia se tornaram quase completamente inimigas entre si. Isto pode ser constatado, por exemplo, pelo fato que o atual Sistema Econômico e Financeiro Global está quase inteiramente assentado sobre o conceito de ENDIVIDAMENTO, o que não passa de outra maneira de dizer que a Economia Real está sempre controlada e subalterna aos interesses, caprichos e crises da Finança Virtual.

O Sistema de Endividamento

A Doutrina (ou, deveríamos dizer, o Dogma) do Capitalismo Radical acabou por impor o conceito de ENDIVIDAMENTO como o meio preferencial de movimentar a economia. Na maioria dos países (Argentina, por exemplo) isso significa que não há uso adequado da Moeda Nacional local para gerar crédito de uma maneira controlada e sem criar juro. Esta é a melhor maneira de alimentar a expansão econômica para o desenvolvimento específico do social, da defesa, da infra-estrutura e da tecnologia, com o foco sempre centrado no Bem Comum e no atendimento prioritário do Interesse Nacional. Um dos dogmas centrais do Capitalismo Radical afirma que os bancos centrais que controlam a moeda nacional devem ser totalmente “independentes” do Governo. Contudo, desde que tais instituições devem ultimamente responder a alguém, em algum lugar, somos obrigados a concluir que hoje em dia os bancos centrais são subordinados e subservientes não ao Estado (ou seja, à Sociedade), mas sim à superestrutura da banca privada , tanto a nível local, como a nível global, que, naturalmente, põe quase totalmente de lado, o conjunto dos conceitos de Bem Comum e Interesse Nacional.
É assim na Argentina, bem como em outros países. Todavia, no caso dos Estados Unidos isto assume um caráter particularmente radical, pois seu banco central – o Federal Reserve Bank (FED) – não passa de uma instituição praticamente privada, com quase 97% de sua singular estrutura acionária nas mãos da própria banca privada, tanto no contexto doméstico (numa primeira instância) como no global (se nos dermos ao trabalho de observar mais além). Uma vez que a superestrutura da banca privada assume o controle de um determinado banco central, ela automaticamente adquire o poder de impor uma crônica e freqüentemente drástica sub-monetização da Economia.
Isto significa que nunca há dinheiro bastante para satisfazer as verdadeiras necessidades da Economia Real. É quando os bancos privados entram em cena se oferecendo para fechar aquele “hiato” artificialmente criado, tornando-se os principais geradores de crédito da economia, pelo qual eles cobram juro – freqüentemente a taxas usurárias – para empréstimos feitos às empresas, indivíduos e até ao próprio Estado. Deveríamos entender também que a principal fonte de inflação em todas as economias se encontra nem tanto na expansão monetária conduzida pelo Estado (desde que a mesma obedeça rigorosamente a proporção do verdadeiro crescimento econômico), mas, ao invés, que a maior parte da inflação de qualquer economia é alimentada pelos empréstimos que cobram juro, feitos pelo setor bancário privado.
A nível geoeconômico (2), isso tem servido para gerar uma gigantesca dívida pública nos países do Terceiro Mundo como a Argentina, alimentada pela corrupção sem freios entre os indivíduos envolvidos no processo de conceder e tomar empréstimos e com o apoio dos Governos que nunca parecem compreender como por em prática suas funções soberanas, inerentes a seus poderes de emitir moeda e promover o crescimento econômico ponderado. Contrariamente, esses países adotam políticas neoliberais concebidas pelo FMI em questões da mais alta relevância, que vão das funções do banco central, políticas fiscais, de endividamento, taxas de juro e de câmbio até a regulamentação bancária e outros fatores-chave, os quais foram todos desfigurados a tal ponto, que eles se posicionam contra o Interesse Nacional do país.

O Sistema de Reserva Bancária Fracionária
Este é um conceito bancário universalmente aplicável no mercado global dos dias de hoje, o qual permite que a infraestrutura da banca privada crie literalmente “Dinheiro Virtual” a partir de ar rarefeito (ou seja, linhas de crédito eletrônicas, empréstimos e coisas do gênero) na proporção de 6, 10, 30 ou 50 vezes mais que a Moeda Sonante que realmente está nos cofres das instituições bancárias.
Como se não bastasse, os bancos ainda lhe impingem pesadas taxas de juros pelo “dinheiro” que eles criaram a partir do nada e lhe “emprestaram”, exigindo também garantias tangíveis tais como a sua casa, seu carro ou sua empresa. A proporção entre a quantidade de dólares ou pesos em seus cofres e a quantidade de crédito que eles podem gerar é determinada pelo banco central local (lembrando: controlado pelos próprios bancos privados) é chamada de piso de reservas monetárias sob o Sistema de Reserva Bancária Fracionária e reflete uma estimativa estatística de qual porção dos depositantes irá sacar seus fundos em espécie. O problema é que o conceito de “normal”é basicamente um fator psicológico grupal ou coletivo, intimamente ligado à percepção que os depositantes têm em relação ao sistema financeiro em geral e em relação aos bancos individuais em particular. Quando chegam tempos “anormais” – e, meu caro, como eles estão a chegar neste momento!! – as pessoas tendem a ser tomadas simultaneamente pelo pânico, exigindo que possam sacar seu dinheiro, não como sinais eletrônicos no caixa automático, mas como dinheiro vivo.
Aquele foi o momento em que descobrimos que a quantidade de Moeda Real em cada cofre bancário não era suficiente para pagar todos os depositantes, exceto um punhado (normalmente insiders privilegiados que “anteviram tudo aquilo que estava para chegar”). Para o resto de nós, nada havia sido deixado e o sistema bancário entrou em colapso. Isto é quando, nos Estados Unidos, por exemplo, excetuando-se quaisquer salvamentos financiados pelos contribuintes, a Sociedade Federal Seguradora de Depósitos (FDIC, Federal Deposit Insurance Corporation) indeniza até valores de 100.000 dólares ou, na Argentina, é quando todos percebemos que acabamos de ser completamente surripiados e saímos às ruas a inutilmente bater nossas panelas e caçarolas nas monumentais portas de aço dos bancos, as quais haviam sido convenientemente lacradas na noite anterior… Tudo graças ao fraudulento Sistema de Reserva Bancária Fracionária. Isto foi o que aconteceu na Argentina em 2001 e é o que pode acontecer neste instante nos Estados Unidos.

Banca de Investimento

Nos Estados Unidos, aos bancos comerciais ou main street banks, como o Bank of America, JP Morgan ou CitiGroup, é permitido gerar de 8 a 10 Dólares “Virtuais” – isto é, fajutos – para cada Dólar de Verdade que eles tenham em seus cofres. Esse esquema é controlado pelas autoridades, ou seja, o FED e pelo Gestor da Moeda. Entretanto, os assim chamados “bancos de investimento” nos Estados Unidos e alhures, estão isentos de prestar contas ; são eles que fazem os Mega-Empréstimos às Sociedades Anônimas, ao Governo Americano e a Governos estrangeiros, como o da Argentina, razão pela qual eles são muito menos controlados e regulamentados. Isso implica que para cada Dólar Real em sua posse, tais bancos de investimento podem gerar 26 Dólares “virtuais”(Goldman Sachs), 30 Dólares “virtuais” (Morgan Stanley), mais de 60 (Merril Lynch, antes de estourar) ou mais de 100 nos casos do Bear Stearns e do Lehman Brothers. (3)

Sistema de Canalização e Transferência

Outro fator-chave reside na maneira pela qual o sistema financeiro global acabou por estruturar canais para aduzir ganhos e transferir todas as perdas para terceiros através do sistema como um todo. O efeito disso é que em tempos de grande crescimento e de lucros gigantescos (vale dizer, quando o sistema como um todo cresce) há estabilidade e luz verde para a criação de muitos trilhões de dólares a partir de ar rarefeito. É o momento no qual os lucros são convenientemente privatizados, ou seja, eles fluem naturalmente para os bolsos dos acionistas, especuladores, dirigentes, chefias executivas, a alta administração, “investidores” e outros grandes possuidores de ativos nas instituições financeiras e na infraestrutura corporativa. Mas quando o sistema repentinamente se contrai e entra em parafuso descontroladamente – como está a acontecer agora –, convenientemente acionam-se mecanismos de socialização de todas as perdas através de salvamentos financiados pelo Estado, empréstimos especiais, aquisições financiadas pelo FED por meio de “veículos” específicos como o JPMorgan, CitiCorp e Bank of America, de tal modo que sejam as populações como um todo, tanto a do país, como as do exterior aqueles que vão, ao fim e ao cabo, pagar a conta, através de fenômenos tais como inflação, hiperinflação (que nós argentinos conhecemos tão bem!!), colapsos bancários, aumento de impostos, calotes em dívidas, estatizações, etc.). Os 4 pilares do Modelo de Capitalismo Radical – Em resumo, os fatores-chave acima descritos, no longo prazo funcionam todos conjuntamente de uma maneira coordenada, consistente e sincronizada, o que significa que, mesmo se no curto e no médio prazos ocorrem espasmos de altos lucros onde o dinheiro é jogado de um canto a outro em grande estilo, no longo prazo, o sistema como um todo não segue a mesma lógica. É quando você dá de cara com desmoronamentos financeiros como os de agora. Geralmente, eles são explicados de maneira mais ou menos convincente pelos gurus econômicos bem remunerados, que escrevem textos altamente complexos, – a ponto de fazer doer o cérebro de quem os lê – no Wall Street Journal, no Financial Times e no New York Times, nos dizendo que tudo faz parte d’ “o ciclo econômico”. Na maioria das vezes, eles conseguiam isolar pedaços daquelas fases de baixa do ciclo e localizá-las no tempo e no espaço, de modo a afetar apenas um ou outro mercado emergente…
Como a Argentina em 2001, o Brasil em 1999 ou o México em 1997. Em suma, estes quatro pilares são:
1. Insuficiência Monetária Programada – Gerada artificialmente por um banco central “independente”, controlado pela superestrutura local e global das instituições da banca privada;
2. A banca privada baseada em Reservas Fracionárias – Enquanto sistema, isto permite aos bancos criar dinheiro a partir de ar rarefeito, cobrando juro pelo mesmo – e gerando enormes lucros para “investidores” e credores;

3. Endividamento – Este é o conceito-chave que “alimenta” as economias públicas e privadas substituindo o conceito economicamente muito mais sólido de reinvestir os lucros da empresa e promover uma cultura que valorize a poupança. Aqueles que se beneficiam da desnecessária criação de endividamento precisam promover e instigar a ganância e um consumismo ferozmente indisciplinado no publico em geral e em todos os países – o que se casa muito bem com a completa rejeição do próprio conceito de poupança e/ou de fazer um pé de meia para melhor enfrentar as adversidades. (4)

4. Privatizar Ganhos/ Socializar Perdas – Como mecanismo de canalização e transferência para os diversos estágios dos “ciclos” recorrentes. Assim, quando eles atingirem o estágio onde o colapso é inevitável, sempre haverá de se encontrar um jeito de fazer a população como um todo pagar a conta.

Informações e Conceitos Fundamentais

Um breve sumário dos principais eventos deste ano conduzindo à presente crise terminal do sistema financeiro global pode ser extremamente esclarecedora e reveladora:
Janeiro de 2008: O banco Countrywide Financial quebra (ativos avaliados em 172 bilhões de dólares).
Março de 2008: O banco de investimentos Bear Stearns (ativos avaliados em 399 bilhões de dólares) quebra e é comprado pelo JPMorgan Chase por meio de uma linha de crédito de 30 bilhões de dólares, financiada pelo FED. Em 7 de março, o FED oferta até 200 bilhões de dólares em empréstimos de 28 dias aos bancos e instituições financeiras. Em 11 de março, o FED oferta até 200 bilhões de dólares em Letras do Tesouro Americano em troca de de títulos privados lastreados em hipotecas. Em 21 de março, o Banco Central Europeu oferta até 24 bilhões em empréstimos para ajudar os bancos a escorar seus balanços. O Banco di Inglaterra, por seu turno, oferta até 10 bilhões em empréstimos.
Abril de 2008: o banco comercial IndyMac Bancorp quebra (ativos avaliados em 32,3 bilhões). O banco alemão Düsseldorfer Hypotheken Bank (ativos avaliados em 42,5 bilhões) quebra.

Julho de 2008: o banco britânicoAlliance & Leicester (ativos avaliados em 153,4 bilhões). O banco dinamarquês Roskilde Bank (ativos avaliados em 7,9 bilhões) quebra.

7 de setembro de 2008: as duas maiores agências hipotecárias americanas – Freddie Mac (ativos avaliados em 879 bilhões) e Fannie Mae (ativos avaliados em 885,9 bilhões) são encampados pelo FED, a um custo imediato de 200 bilhões de dólares e o governo americano agora é o gestor de suas dívidas conjuntas de 5,4 trilhões de dólares.

15 de setembro de 2008: o quarto maior banco de investimentos dos EUA, o Lehman Brothers (ativos avaliados em 966,2 bilhões de dólares) quebra. Simultaneamente, o banco de investimentos Merril Lynch (ativos avaliados em 639,4 bilhões de dólares) é salvo pelo Bank of America a um custo de 50 bilhões (extra-oficialmente financiado pelo FED, considerando-se que o Bank of America não tinha fundos para uma aquisição desse porte).

16 de setembro de 2008: os bancos centrais dos Estados Unidos, da União Européia, do Japão, da Suíça e do Canadá mobilizam um fundo de emergência para o swap de divisas no valor de 180 bilhões de dólares.

17 de setembro de 2008: a maior seguradora dos Estados Unidos e do mundo, a American International Group (AIG) (ativos avaliados em 1,050 trilhões) foi estatizada em 80% pelo FED a um custo de 85 de bilhões de dólares. A decisão de resgatar essa seguradora (que deveria ter sido tomada pelos representantes do Estado Americano (State Insurance Comission) e não pelo FED) reside no fato de que ela teria arrastado para o buraco bancos tais como o Goldman Sachs. Isso explica por que o presidente executivo do Goldman, Lloyd C. Blankfein, foi o único banqueiro de Wall Street convidado a participar das discussões de salvamento de última hora, coordenadas pelo governador do FED Bernard B. Bernanke e pelo Secretário do Tesouro Americano Henry Paulson. Em tempo, antes de se tornar Secretário do Tesouro de George W. Bush em junho de 2006, Paulson foi presidente executivo do Goldman Sachs, quando transferiu seu posto para Blankfein.

17 de setembro de 2008: Henry Paulson, Bernard Shalom Bernanke e Christopher Cox (presidente da Comissão de Títulos e Valores Mobiliários (Securities & Exchange Comission – SEC) submeteram ao Congresso um Plano Emergencial de Salvamento, contendo 3 páginas (ao estilo da “blindagem financeira” argentina em dezembro de 2000, a qual limpou o caminho para a quebradeira geral de 2001), a um custo de 700 bilhões de dólares, no intuito de estancar mais quebras bancárias e financeiras nos Estados Unidos e no resto de mundo. A urgência da matéria poderia ser lida nos rostos lívidos de pânico até que o projeto caiu pela primeira vez na Câmara dos Deputados, quando foi rejeitado em 22 de setembro de 2008. Daí então, o projeto de três páginas engordou tanto até que virou um dossiê de 450 páginas, agora aprovado pelo Senado e sendo submetido novamente à Câmara (NT – foi finalmente aprovado em 3 de outubro de 2008, por ampla maioria).

Paulson e Bernanke querem “superpoderes” do Congresso Americano, parecidos com aqueles que o ex-Ministro da Fazenda da Argentina, Domingo Cavallo conseguiu arrancar do Congresso argentino em 2001, os quais acabaram levando ao colapso total. Em diversas declarações, o presidente George W. Bush não se cansou de salientar a situação periclitante dessa “emergência nacional”. Quando questionado sobre como se chegou ao valor de 700 bilhões de dólares, Bernanke disse que isso representaria 5% (!!!) do valor das hipotecas podres. Analistas independentes, todavia, consideram que esses 5% são insuficientes para cobrir todos os salvamentos e que devemos considerar 10, 15 ou 20 por cento de hipotecas podres, as quais elevariam os valores do salvamento a alturas inimagináveis. A rejeição do plano de salvamento na “segunda-feira negra” fez com que o índice Dow Jones despencasse 778 pontos (mais de 7%) e a uma queda de 16% para as instituições financeiras. Não é de se surpreender que a a edição de 21 de setembro do jornal londrino “The Daily Telegraph” tenha destacado que o governo americano poderia até dar um calote em sua dívida de 13,5 trilhões de dólares a qualquer momento.

Os dois bancos de investimento restantes ainda considerados “saudáveis” – Goldman Sachs e Morgan Stanley – decidiram voluntariamente se transformar em bancos comerciais e assim serem submetidos a um escrutínio regulatório mais rígido. Isso significa que eles terão que reduzir suas carteiras de empréstimos – as quais eles inflaram desmedidamente através do empréstimo fracionário, conforme o descrito acima – de maneira muito rápida e ordenada. Nesse meio tempo – e numa medida emergencial transitória – o financista Warren Buffet comprou uma posição de 5 bilhões de dólares no Goldman Sachs para ajudá-lo a se tornar “mais saudável”, uma clara indicação de como a coisa está feia.

22 de setembro de 2008: Após um estranho período de silêncio em relação à sua situação como grande banco, o CitiGroup finalmente resolveu mostrar a cara, ajudando na engenharia financeira de dois salvamentos bancários: o Washington Mutual Savings & Loans (a maior caderneta de poupança dos Estados Unidos, com ativos avaliados em 309,7 bilhões de dólares) e o Wachovia Bank (ativos avaliados em 812,4 bilhões), muito embora o Wachovia esteja vacilante, dando a entender que poderia fazer negócio com o banco Wells Fargo.

De 22 a 30 de setembro de 2008: O contágio atravessa o Atlântico, jogando a Europa numa crise bancária de efeito dominó:

O conglomerado bancário e de seguros franco-belga Fortis, com ativos avaliados em 1.533 bilhões de dólares, foi salvo pelos governos da Bélgica, Holanda e Luxemburgo. O Bradford & Bigley (uma das maiores cadernetas de poupança da Grã-Bretanha) foi salvo pelo grupo espanhol Santander a um custo de 30 bilhões de dólares; ativos: 104 bilhões. O Hypo Real Estate AG (um banco alemão salvo pelo governo a um custo de 50 bilhões de dólares, com ativos de 622,2 bilhões), o Dexia (outro banco franco-belga resgatado pelos respectivos governos – preço da brincadeira: 9,2 bilhões
de dólares – ativos de 913 bilhões),

O Glitnir (um dos principais bancos da Islândia, foi estatizado em 75%, ao custo de 900 bilhões de dólares; ativos de 48,9 bilhões de dólares). Claramente, tais somas são realmente de dar medo, na medida em que, em seu conjunto, elas ultrapassam o PIB americano, o que dá uma amostra do que ainda está por vir, levando-se em conta os rumores continuados de mais quebras bancárias em ambos os lados do Atlântico: o UniCredit, um banco italiano com filiais em toda a Europa, que é dono do banco alemão HypoVereinsbank e do Bank Áustria.

O UBS com sede em Zurique, na Suíça mais o National City Corporation, o Downey Financial Corporation e o Sovereign Bancorp dos Estados Unidos, além de outros bancos, possuem alta exposição a títulos hipotecários “tóxicos”, só para usar o termo encantador inventado por Bernanke no FED… E, por último, a imprensa e os analistas internacionais continuam a insistir que a conta desses salvamentos será paga pelos “contribuintes americanos” através de futuros aumentos dos impostos. A pura verdade, para quem conhece bem os Estados Unidos, é que a maioria desses salvamentos será mesmo paga pela emissão ainda mais descontrolada de moeda pelo FED, a qual vai erodir ainda mais o valor do dólar. Em suma, o custo do desastre haverá de ser pago, pelo mundo afora, pelas empresas, governos e indivíduos possuidores de ativos denominados em dólar e não apenas pelo “contribuinte americano”.

Cenários Plausíveis
A crise que está a afetar o sistema financeiro global, assentado na especulação parasitária e na usura, é de natureza terminal. Ela já não pode mais ser resolvida através de medidas e instrumentos de cunho puramente financeiro e monetário. Se as autoridades americanas se concentrarem somente em tais tipos de medidas, então deve-se esperar o colapso como certo e inevitável.
Uma perspectiva mais pragmática das estruturas do poder global e americano, contudo, indica que os Estados Unidos não vão ficar simplesmente assistindo a própria casa ruir, permitindo passivamente seu desaparecimento enquanto superpotência global. Os Estados Unidos não são de apagar as luzes e ir para casa, como fez a Nomenklatura Soviética no início dos anos noventa. Não senhor. Eles antes vão armar o maior barraco no cenário internacional!!! E isso é um problema para todos os povos do mundo, assim como para o próprio povo americano. Neste sentido, elaboramos vários cenários, dos quais destacamos três claramente definidos, cujos planos de ação devem, indubitavelmente, ser acionados alternativamente para enfrentar as crises que se avolumam:

Plano A (lidando com uma crise de relativa baixa intensidade através de medidas essencialmente financeiras) –
Este enfoque visualiza rodadas ininterruptas de negociação entre o FED, o Departamento do Tesouro, o Congresso, os principais bancos privados mais os bancos centrais da Europa e da Ásia, com o objetivo de implementar medidas ainda mais avançadas para estancar “buracos negros” e mais quebradeira bancária, sem esquecer de se fazer lobby continuado sobre o Congresso e alhures para se obter outros planos de salvamento de 700 bilhões de dólares. Isso servirá para controlar a crise nos dias e semanas vindouros, ao ajudar os bancos problemáticos, inclusive aqueles de médio porte, além de bancos estrangeiros operando nos Estados Unidos (vale dizer, os seus HSBCs, Barclays, Deutsche Banks, além de outros) e, o que é mais importante, o que sobrou dos principais mega-bancos como o Goldman Sachs, o JPMorgan Chase e o CitiGroup. O efeito imediato disso será uma drástica e profunda administração da crise através de medidas financeiras e monetárias. Ao mesmo tempo, novas regras do jogo serão negociadas em Wall Street e Washington. O resultado prático será uma maciça transferência de riqueza dos pequenos investidores, fundos de pensão, pequenos acionistas, etc., para as burras da costumeira cabala de banqueiros, investidores institucionais, especuladores e parasitas financeiros.

Plano B (lidando com uma crise de média intensidade através de medidas financeiras e monetárias) –
Se o Congresso não aprovar o plano de salvamento ou limitá-lo significativamente, ou até se o Congresso aprová-lo, mas se ele mostrar-se insuficiente nos dias e semanas que se seguirão, com outro espasmo de quebradeiras entre grandes bancos e seguradoras, então o governo americano – ou seja, o FED e o Departamento do Tesouro – poderia muito bem declarar estado de “Emergência Econômica Nacional” e introduzir uma moeda totalmente nova.
Não, não o “Amero”, o qual não passa de rumor a servir de cortina de fumaça, mas, ao invés, algo muito mais direto ao assunto: um “Novo Dólar”, que ao contrário do atual dólar desvalorizado, seria lastreado em ouro. Contudo, não qualquer ouro: poderia ser ouro metálico 9999, com algum tipo de fator de segurança 100% à prova de burla – ou seja, tanto poderia ser um chip embutido, como um holograma, que o transformaria em “Ouro da Reserva Global”, ou ouro “sagrado”, financeiramente falando – o qual poderia valer, talvez, dez vezes mais que o ouro normal “profano”. Simultaneamente, um feriado bancário prolongado poderá ser declarado para implementar a troca das moedas (tal como aconteceu na Argentina por diversas vezes durante a história recente, especialmente quando o presidente Alfonsín introduziu o “Austral” no lugar do desprestigiado peso).
A transição para a nova moeda será em termos altamente favoráveis àqueles bancos, empresas, cidadãos, aliados e outros “aliados e amigos preferenciais” dos Estados Unidos, os quais conseguirão trocar seus dólares “velhos” por novos na base de um por um. Em seguida, virão certos poderosos possuidores de instrumentos denominados em dólar – dinheiro vivo, Letras e Títulos do Tesouro Americano e coisas do gênero –, aos quais serão concedidas regalias preferenciais, com base em interesses geopolíticos e geoeconômicos específicos dos Estados Unidos, tais como, os governos e interesses da União Européia, do Japão, talvez da China, bem como instituições específicas e corporações globais aos quais será permitido trocar seus velhos dólares por Novos Dólares a taxas de câmbio aceitáveis de 2, 3 ou 4 por um.

Para o resto dos possuidores de dólares – isto é, vastos números de investidores privados de todos os cantos do mundo, em países da América Latina, da Europa Central, do Mundo Muçulmano, da África, etc. –, o governo americano simplesmente dirá que seus respectivos mercados locais é que precisarão determinar quantos dólares velhos comprarão um Novo Dólar e que isso será dado pelas forças de mercado a ditar a relação entre oferta e demanda. Poderemos, então, ver cambistas de todos os matizes e portes oferecendo um Novo Dólar por 8, 10 ou 20 dos velhos nas mãos das massas desesperadas, tentando se livrar daqueles pedaços amarfanhados de papel verde valendo cada vez menos. (5)

O efeito imediato disso seria um alargamento ainda maior da socialização das perdas bancárias americanas em mercados emergentes e economias mais fracas fora da órbita dos interesses americanos mais sensíveis (isto é, o Novo Dólar permitiria aos banqueiros exportar seletivamente a corrosão inflacionária da moeda americana em direção a regiões e segmentos específicos do mundo).

Plano C (lidando com uma crise de elevada intensidade através de medidas geopolíticas e militares) –
Se as autoridades americanas não puderem resolver a crise através de instrumentos financeiros, monetários e de medidas econômicas e se crescentes violência social e insegurança política internas ameaçarem afetar os Estados Unidos e seus principais aliados, então o esforço de neutralização da crise poderá entrar em modo geopolítico e militar. Se um feriado bancário prolongado tiver que ser implementado ainda durante a administração Bush, congelando contas bancárias, depósitos e caixas eletrônicos (tal como durante o período do corralito – isto é, o “chiqueirinho” – que marcou o sofrimento argentino a partir de dezembro de 2001, trazendo dificuldades inimagináveis para o país), este poderá acarretar como desdobramento, o “chute no tabuleiro do xadrez mundial”, na tentativa de resolução do problema no cenário geopolítico internacional.
O significado disso é um aumento do conflito como um todo, abarcando as dimensões política, diplomática e militar, dando início a uma guerra global generalizada, a qual, os cabeças da Nova Ordem Mundial parecem acreditar, os permitirá mobilizar vastos recursos para a guerra, tirando o foco da crise financeira corrente. Isso acarretará em imposição de limites estritos sobre todas as liberdades civis nos Estados Unidos e em outros lugares. E mesmo a suspensão da Constituição (que nós argentinos seguramente também conhecemos muito a respeito).
A “Segurança Nacional” será invocada a pretexto de que estaríamos passando por um grave momento de emergência interna e será a justificativa para invasões unilaterais de países e regiões em diversas partes do mundo. Em resumo, a mobilização do país e de seus aliados e seus recursos materiais, enquanto a psique coletiva é manipulada na suposta necessidade de “defender” o país contra “inimigos” não muito claramente definidos (novas ou velhas organizações terroristas convenientemente demonizadas). Um dos resultados almejados seria reestabelecer a economia e o sistema financeiro ligando-o diretamente a um complexo industrial-militar mais intensificado, onde os Estados Unidos não teriam rival – guerras no estrangeiro são sempre convenientes para se desviar a atenção dos problemas internos.

O efeito imediato disso, muito plausivelmente, consistiria num ataque unilateral ao Irã com o pretexto de destruir seu programa nuclear, que seria provavelmente iniciado por Israel às instalacões nucleares iranianas, uma vez que os israelenses recebam o sinal verde de Washington. Isso rapidamente traria os Estados Unidos à guerra, com conseqüências incalculáveis. Pior ainda, poderemos testemunhar um mega-ataque de Bandeira Falsa cuidadosamente orquestrado (isto é, um ataque organizado ou incentivado pelas próprias estruturas de poder da Nova Ordem Mundial, com o intuito de colocar a culpa no Irã ou em organizações islâmicas, ou seja lá em quem for, só para usar o incidente como pretexto para um ataque unilateral ao Irã, à Síria e a outros).

Tal ataque de Bandeira Falsa poderia acontecer em solo americano ou contra interesses americanos em qualquer parte do mundo ou até contra aqueles de aliados-chave dos Estados Unidos e faria o Onze de Setembro parecer uma simples fogueira de acampamento em comparação. Os meios de comunicação da Nova Ordem Mundial assegurariam que a opinião pública global acreditasse qie o Irã em particular e o mundo muçulmano como um todo seriam os responsáveis por um ataque desse gênero e portanto haveria a justificativa de toda uma série de “contra-ataques”, invasões e guerras. Sem dúvida, a Rússia também seria envolvida, causando estragos por toda a Europa Central e enfraquecendo a União Européia.

Uma guerra generalizada no Oriente Médio seria pretexto suficiente para promulgar legislação para liberar totalmente a exploração das reservas petrolíferas do Alasca, justificar a invasão dos campos petrolíferos da Venezuela, militarizar a plataforma continental do Atântico Sul nas regiões marítimas brasileiras e argentinas, onde vastos depósitos de petróleo jazem inexplorados e onde a Quarta Frota da marinha americana já se encontra operando, entre tantas outras coisas. A China, a Índia e o Paquistão terão indubitavelmente papéis importantes a desempenhar e se forem usados artefatos nucleares táticos, então isso poderia se tranformar verdadeiramente numa guerra nuclear mundial, que ninguém sabe como continuará e terminará.

Este sumário meramente levanta algumas informações, padrões e conclusões que ajudam a salientar o momento extremamente grave por qual passa o conjunto da humanidade. Seu resultado afetará o mundo todo. Oferecemos estas idéias como um tipo de exercício de Gerenciamento de Risco Global, na esperança que sirvam como marco inicial para promover melhores e maiores exercícios de planejamento estratégico entre as organizações públicas e privadas da Argentina e de outros lugares.

Muito embora a extremamente medíocre classe dominante da Argentina – tanto no Governo, como na assim chamada ‘Oposição” – dificilmente compreenda ou seja capaz de realmente avaliar o verdadeiro significado daquilo que está acontecendo no mundo, a verdade é que esta crise abre incríveis novas perspectivas para a Argentina e para nossa região. Teríamos a oportunidade de dar um “Salto Quântico” sem precedentes. Todavia, a fim de tirar vantagem dessas oportunidades, precisamos compreender como as estruturas de poder da Nova Ordem Mundial realmente funcionam, naquilo que se refere às suas dinâmicas políticas, econômicas, financeiras e monetárias, bem como seus objetivos e métodos. Não pouparemos esforços para que a opinião pública da Argentina se intere de tudo isto da maneira mais rápida possível; daí a urgência do assunto.

De qualquer modo, os dias e semanas vindouros serão extremamente transcendentais para toda a humanidade. Convido-os a ficar muito alertas…

Notas

(1) Já descrevemos exaustivamente como as estruturas privadas de poder global realmente operam em vários livros e um artigo, com destaque para o abrangente livro de 472 páginas “El cerebro del mundo: la cara oculta de la globalización” (Ediciones del Copista, Córdoba, 2003, quarta edição) e em “Bienvenidos a la jungla: dominio e supervivencia en el Nuevo Orden Mundial” (Editorial Anábasis, Córdoba, 2005). Existe uma sinopse em língua inglesa do primeiro – “The World`s Mastermind: the Hidden Face of Globalization”, à disposição em nosso endereço eletrônico

www.asalbuchi.com.ar ou www.globalresearch.ca

.(2) A “Geoeconomia” foi introduzida ao Conselho de Relações Exteriores, localizado em Nova Iorque, pela fundação Maurice Greenberg Fellowship, isto é, do mesmo financista que foi presidente e presidente executivo da quebrada AIG – American Insurance Group – , o qual teve que renunciar em 2005 em meio a um escândalo de fraude corporativa de maiores proporções.
(3) Dados extraídos do jornal The New York Times, edição de 22 de setembro de 2008.
(4) Uma parte salientável da crise nos Estados Unidos também está focalizada no imenso endividamento das famílias com as empresas de cartão de crédito, onde o financiamento se dá a taxas usurárias de 19 a 25 por cento (FoxNews, 25 de setembro de 2008).

(5) Este processo completo é discutido em maiores detalhes em meu artigo “Death and Ressurection of the US Dollar” (NT – “Morte e Ressureição do Dólar Americano”), à disposição em nosso endereço eletrônico

www.asalbuchi.com.ar ou www.globalresearch.ca ou sob encomenda a salbuchi@fibertel.com.ar

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*Adrian Salbuchi é um destacado autor e analista econômico da Argentina. Ele também é membro do Movimento Segunda República Argentina.

O endereço eletrônico deste artigo é :

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